Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Centrale au gaz : plus de 300 médecins de Moncton montent aux barricades

3 month_ago 56

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le conseil des médecins et des dentistes du Centre hospitalier Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton ajoute sa voix au mouvement qui s'oppose au projet de centrale au gaz naturel dans la région de Tantramar. Ces professionnels de la santé s'inquiètent de l’impact d’une telle centrale sur la santé de la population.

Dans une lettre ouverte, les 331 médecins du conseil des médecins et des dentistes du CHU Dumont tirent la sonnette d’alarme sur les effets directs de ces centrales sur la santé des gens, des effets qui sont recensés dans la littérature médicale.

On a la littérature, on a le recul pour savoir que les gaz toxiques qui sont produits par une centrale comme celle-là, c’est dangereux pour la santé. Ça augmente les risques au niveau cardiovasculaire, au niveau pulmonaire, ça donne des morts prématurées, c’est une mauvaise idée, explique la Dre Geneviève Côté, porte-parole du conseil des médecins du CHU Dumont.

Geneviève Côté

La Dre Geneviève Côté, porte-parole du conseil des médecins et des dentistes du CHU Dumont.

Photo : Radio-Canada / Patrick Lacelle

Elle souligne qu’en fin de compte, la province devra assumer l’impact économique dans le milieu de la santé, qui se traduira par plus de visites à l’urgence, plus d’hospitalisations et plus de décès prématurés.

C’est connu que c’est mauvais pour la santé et ça va coûter très cher à notre système de santé qui coûte déjà très cher et qui manque de ressources.

Le groupe demande au gouvernement Holt d'abandonner le projet. Nous, on veut dire : ne faites pas ça.

C'est de prendre en compte la santé de la population et les conséquences à long terme, parce qu’il faut pas oublier que c’est 25 ans de contrat qu’on signe, donc c’est beaucoup d’années de problèmes.

La province fait confiance à l’étude environnementale

Questionné à savoir s’il s’inquiète pour la santé des gens, le ministre de l’Énergie, René Legacy, répond que non, si l’étude environnementale est bien faite.

René Legacy à l'intérieur du bâtiment de l'Assemblée législative à Fredericton.

Le ministre des Finances, René Legacy. (Photo d'archives)

Photo : CBC / Chad Ingraham

Je pense que c’est l'objectif qu’on donne en ayant une étude environnementale pour mettre des conditions pour justement protéger la santé des gens.

Il croit que le groupe de médecins et la population doivent se baser sur les faits pour prendre position dans ce dossier.

Je pense que d’être inquiet c’est une chose, mais d'aller chercher l’information et de voir ce que la compagnie va faire pour mitiger n'importe quel risque qui pourrait avoir, c’est une autre histoire.

De son côté, la députée verte de Tantramar, Megan Mitton, qui représente la circonscription où la centrale serait construite, se réjouit de voir que ce groupe de médecins dénonce le projet.

Megan Mitton en mêlée de presse.

Megan Mitton, députée verte de Tantramar. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

La science nous démontre que ça va être un problème pour la santé des gens de notre région, j'aimerais que le gouvernement écoute la science et écoute les médecins, les professionnels de la santé, parce que la centrale au gaz, c’est pas une bonne idée.

Une autre option proposée

En chambre, la députée a d’ailleurs tenté de savoir si le ministre de l’Énergie était au courant qu’une entreprise ontarienne a proposé qu’un système de stockage de batteries à grande échelle puisse remplacer la centrale au gaz prévue pour la moitié du coût. 

Une centrale similaire à celle qui pourrait être construite à Centre Village.

Une centrale au gaz naturel similaire à celle qui pourrait être construite à Centre Village. Celle-ci est située au Texas.

Photo : WattBridge

L’entreprise NRStor estime qu’une centrale de batteries serait capable de fournir jusqu’à 400 mégawatts d'électricité pendant une période de huit heures lors des heures de pointe.

Un représentant de l'entreprise, Jason Rioux, dit avoir voulu informer la province que d'autres options sont possibles.

Jason Rioux en entrevue par visioconférence.

Jason Rioux, directeur du développement chez NRStor.

Photo : Radio-Canada

On a vu le besoin, on fait des projets comme ça, larges comme ça, autour du Canada.

René Legacy a confirmé avoir pris connaissance de cette proposition faite de façon informelle par l’entreprise de l'Ontario, mais que ce projet ne répondait pas aux besoins d’Énergie NB en matière de capacité de secours lors des journées plus froides, où la demande est élevée sur une période bien plus longue que huit heures.

Ce ne sont pas des technologies comparables, a expliqué le ministre en ajoutant qu’il faut recharger ces batteries.

C’est de comparer des pommes à des oranges. Cela ne correspond pas à ce que le projet RIGS [la centrale au gaz] peut proposer à Énergie NB.

L'argument ne convainc pas la députée Megan Mitton, qui affirme que le ministre de l’Énergie et la première ministre font trop confiance à ce que dit Énergie NB.

C’est difficile d’avoir confiance en Énergie NB en ce moment. On sait que ça va coûter très cher et les systèmes de stockage de batterie sont une option que les autres juridictions choisissent. Alors je pense qu’il faut vraiment regarder les faits et les preuves et choisir une autre direction et j'exige que le gouvernement Holt fasse ça.

Le ministre de la Santé, John Dornan, s’en remet au processus et au travail du ministère de l’Énergie.

Je me soucie toujours de la santé des habitants de toutes les régions et des risques auxquels ils pourraient être exposés. Je m'inquiète également de la disponibilité énergétique dans notre province; ces deux questions me préoccupent donc beaucoup, dit-il.

Glen Savoie.

Le chef par intérim du Parti progressiste-conservateur, Glen Savoie. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Le chef de l’opposition officielle, Glen Savoie, souligne que ce projet n’a pas l’acceptabilité sociale et demande au gouvernement d’être plus transparent. Il dit aussi qu’il cherchera à comprendre l’impact potentiel sur la santé des gens.

On n'a pas tous les faits, ils ont commencé par dire que c'était quelque chose de responsable et on trouve après ça que ça va nous coûter un milliard de plus.

Avec les informations de Frédéric Cammarano, d'Allie Chouinard et de CBC

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway