Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ce conseil du patron de la Banque de France à son successeur est surtout destiné à Emmanuel Macron

1 month_ago 35

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le bras droit d’Emmanuel Macron est donné comme favori pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de l’institution bancaire.

Par Jade Toussay avec AFP

Le gouverneur de la Banque de France, qui quittera ses fonctions début juin, a insisté ce lundi 4 mai sur l’indépendance de l’institution. Le message sonne comme un avertissement à Emmanuel Macron, chargé de nommer son successeur. Un ancien conseiller présidentiel, devenu secrétaire général de l’Élysée, en effet cité comme favori mais jugés par certains trop proche du chef de l’État.

« Je lui dirais d’être évidemment très, très sensible à l’indépendance », a répondu François Villeroy de Galhau, interrogé sur ce qu’il souhaiterait dire à son successeur, lors d’une interview sur BFMTV/RMC. « La Banque de France regarde les faits et essaie d’apporter un constat avec lucidité. Nous ne roulons pour personne », a-t-il dit.

Le favori à ce stade pour lui succéder est Emmanuel Moulin, remplacé à son poste de secrétaire général de l’Élysée par Pierre-André Imbert. Le bras droit du chef de l’État a confirmé « tenter sa chance » à la tête de la Banque de France lors d’une récente réunion de cabinet.

Un vote des parlementaires pas acquis

À ceux qui l’accusent d’avoir démissionné avant l’heure (son mandat expirait fin 2027) pour laisser le champ libre au chef de l’État, François Villeroy de Galhau a affirmé que « personne ne (lui) (avait) demandé de quitter (ses) fonctions ». « Et si on l’avait fait, j’aurais refusé. J’ai trop de respect pour l’indépendance. Je pars pour prendre une mission à laquelle on m’a appelé. (...) C’est pour cette raison-là et, évidemment, je le fais en homme libre. Je demande qu’on respecte cette décision », a-t-il déclaré. Il prendra prochainement la présidence de la Fondation des apprentis d’Auteuil.

La nomination d’Emmanuel Moulin n’est pas acquise. Comme pour d’autres grands commis de l’État, le président propose un candidat, qui doit ensuite être auditionné par les commissions des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat. Or de nombreux parlementaires de l’opposition ont émis des doutes sur le choix d’Emmanuel Moulin, qui intervient après la nomination de plusieurs proches du chef de l’État à des postes stratégiques : Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, Amélie de Montchalin à la Cour des comptes.

La neutralité de ces postes à responsabilité ne fait pas débat qu’en France. Outre-Atlantique, l’indépendance de la Fed est mise à mal par Donald Trump, qui n’a de cesse de réclamer des taux d’intérêt plus bas. Le président de l’institution Jerome Powell, dont le mandat s’achève le 15 mai, a insisté, lors de sa dernière conférence de presse mercredi, sur l’importance d’avoir une banque centrale indépendante, étanche aux pressions politiques, et sans laquelle « il n’y a pas de crédibilité ». Un avertissement sur le même ton que celui de son homologue français.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway