NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Montréalaise Cassandre Prosper pourrait réaliser son rêve lundi soir : entendre son nom être appelé au repêchage de la WNBA.
À peine quelques jours après avoir tourné la page sur son parcours universitaire dans la NCAA, l’arrière de 20 ans se retrouve à l’aube du moment le plus déterminant de sa jeune carrière.
Arrivée aux États-Unis à 17 ans pour se joindre aux Fighting Irish de l'Université Notre Dame, Prosper a quitté la semaine dernière ce qui était devenu sa deuxième maison. Elle est prête à plonger dans l’inconnu et à entamer son prochain chapitre.
Si son pari se concrétise, elle deviendrait la seule Québécoise active dans la plus importante ligue professionnelle féminine de basketball du monde, et seulement la troisième de l’histoire, en plus de devenir la quatrième Canadienne à y évoluer.
C’est un peu doux-amer. Parce que d’un côté, je suis excitée de vouloir continuer mon parcours et de pouvoir atteindre mes rêves. Mais je laisse aussi un gros chapitre de ma vie. Et je ne sais pas comment le futur va regarder, mais j’ai hâte, dit-elle lors d'un entretien avec Radio-Canada Sports.
Prosper prend néanmoins un risque en se déclarant admissible au repêchage. Sur le circuit universitaire, il est impossible de revenir en arrière. Elle renonce ainsi à sa dernière année d’admissibilité. Elle aurait pu disputer une cinquième saison à Notre Dame, ou bien utiliser le portail des transferts de la NCAA.
C’est un risque que je prends, mais je sais que je suis prête [...]. Je ne voulais pas rester dans une situation confortable et manquer l’occasion de vraiment grandir en tant que joueuse dans un environnement qui va être complètement différent. Je vais jouer contre des pros qui sont dans cette ligue depuis longtemps, lance-t-elle avec détermination.
Je savais, au début de cette saison, que ça allait être ma dernière [dans le circuit universitaire]. Je me suis vraiment préparée pour que ce soit une saison où je savais que je n’allais pas continuer d’essayer de revenir à l’université.
Je suis à un point où je suis prête pour le prochain chapitre de ma vie. Et je sais que je vais avoir une longue carrière en WNBA, et je vais pouvoir m’améliorer et grandir.
La sœur d’Olivier-Maxence Prosper, ailier fort des Grizzlies de Memphis dans la NBA, connaît déjà les exigences du haut niveau. Elle confirme d’ailleurs avoir reçu des appels d’équipes de la WNBA avant de prendre sa décision.
Même si elle n’est pas repêchée, elle pourrait tout de même s’entendre avec une organisation en tant que joueuse autonome. À 20 ans, elle serait plus jeune que la moyenne des recrues dans la WNBA, généralement âgée de 22 ou de 23 ans.
Le Tempo de Toronto, un rêve

La nouvelle directrice générale du Tempo de Toronto, Monica Wright Rogers, aux côtés de la présidente de l'équipe Teresa Resch
Photo : La Presse canadienne / Cole Burston
Une équipe retient particulièrement son attention à l’approche du repêchage : le Tempo de Toronto, nouvelle formation canadienne dans une ligue jusque-là exclusivement américaine.
J’adorerais ça, pouvoir jouer au Canada. Pouvoir représenter Montréal en WNBA, ce serait fou. Ce serait spécial, c’est sûr.
Je suis tellement contente de voir que la WNBA a finalement une équipe à Toronto [...]. C’est comme les Raptors de Toronto, c’est une équipe qui va représenter tout le Canada. Tout le Canada sera derrière cette équipe-là, donc ça va être une belle occasion, mentionne Prosper, faisant un parallèle avec la seule équipe canadienne de la NBA.
Au cours du repêchage d’expansion tenu récemment, le Tempo a sélectionné 11 joueuses, sans en choisir une seule du Canada. L’équipe, qui détient les 6e, 22e, 26e et 36e choix au repêchage, pourrait être tentée d’ajouter une touche locale à sa formation.
Une présence marquante à Notre Dame

Cassandre Prosper (à gauche) a passé quatre ans avec les Fighting Irish de l'Université Notre Dame.
Photo : Getty Images / Michael Reaves
Sa carrière universitaire s’est conclue sur une note positive.
Lors du tournoi du March Madness, grand rendez-vous du basketball universitaire américain, Prosper a atteint l'étape nommée Elite Eight – qui correspond aux quarts de finale – pour la première fois en quatre ans, après n’avoir jamais franchi le stade du Sweet Sixteen, ou les huitièmes de finale.
À Notre Dame, la Montréalaise a connu un parcours marqué par les blessures, le travail et le développement. À 20 ans, elle se présente aujourd’hui comme l’un des espoirs les plus prometteurs du circuit universitaire.
Nommée joueuse la plus améliorée cette saison dans l'Association atlantique, Prosper a affiché des sommets personnels dans plusieurs catégories. De quoi aborder la suite avec confiance.
Je suis fière de moi, fière de cette année. J’ai passé toute ma carrière [universitaire] à Notre Dame. Je suis fière de ce processus. C’est sûr que c’est stressant, parce que c’est ton rêve.


1 month_ago
12



























.jpg)






French (CA)