NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Publié le 09/09/2026 à 11h34, mis à jour le 09/09/2026 à 13h32
La ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a dénoncé mercredi des propos «absolument inacceptables», qui constituent selon elle un «délit», et a regretté «une libération de la parole raciste».
Passer la publicité Passer la publicitéUne vidéo de novembre 2025 dans laquelle des policiers municipaux de Carcassonne tiennent des propos racistes, sexistes et complotistes, a été diffusée par le journal Midi Libre, et le parquet a indiqué mercredi qu'une enquête avait été ouverte. «Ils roulent vite, ces bougnes, hein? Hier, ils étaient sur un chameau, aujourd'hui une voiture...», déclare notamment l'un des agents, qui prend le plus souvent la parole sur la vidéo accidentellement captée par la caméra piéton d'un des policiers, dont des extraits ont été rendus publics mardi soir.
Le parquet de Carcassonne a indiqué mercredi avoir déjà ouvert une enquête, sans préciser la date, a-t-il indiqué à l'AFP. Les propos tenus dans la vidéo suscitent une vague de réactions indignées. La ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a dénoncé mercredi sur RMC des propos «absolument inacceptables», qui constituent selon elle un «délit», et a regretté «une libération de la parole raciste».
«On ne peut pas tolérer ça»
Le policier qui prend le plus souvent la parole dans la vidéo, filmée en novembre 2025, a participé au service d'ordre d'un déplacement en février à Carcassonne du président du parti nationaliste, Jordan Bardella, selon des photos de l'AFP. «On ne peut pas tolérer ça», a réagi auprès de l'AFP Louis Alliot, maire RN de Perpignan et vice-président du parti.
Dans un communiqué, la direction du RN a «condamné avec la plus grande fermeté les propos tenus, pénalement répréhensibles, qui vont à l’encontre des valeurs portées par notre mouvement» et a affirmé avoir «immédiatement procédé à sa radiation des effectifs du service d’ordre ainsi qu’à son exclusion du Rassemblement National».
«Ces gens-là sont des irresponsables dangereux. Ils jettent la suspicion sur l'ensemble du corps de la police municipale. C'est évidemment un cas isolé», a-t-il assuré. «Que ceux qui passent leur temps à dédiaboliser le Rassemblement national ouvrent les yeux: rien n'a changé dans ce parti infesté par le racisme et le fascisme», a lancé sur X le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard. La présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, s'est dite «écoeurée par ces propos racistes, misogynes et ces appels à la violence de policiers municipaux de Carcassonne», et a appelé à ce que des sanctions soient prises.
Le parquet de Carcassonne a indiqué mercredi à l’AFP qu’une enquête était en cours pour ces propos enregistrés et rendus publics mardi par le Midi libre.


3 hour_ago
13


























.jpg)






French (CA)