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Les chefs d’Etat et de gouvernement, réunis à Bruxelles les 15 et 16 octobre, sont divisés sur les mesures à prendre et manquent d’outils, au moment où l’Union européenne, qui achète encore du gaz russe, est fragilisée dans sa réponse à l’accord entre Trump et Poutine sur le gazole.

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Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le premier ministre letton, Andris Kulbergs, lors du sommet des dirigeants de l’Union européenne, à Bruxelles, le 15 octobre 2026. Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le premier ministre letton, Andris Kulbergs, lors du sommet des dirigeants de l’Union européenne, à Bruxelles, le 15 octobre 2026.

Pour les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement européens réunis à Bruxelles pour deux jours, les jeudi 15 et vendredi 16 octobre, le prix de l’énergie est devenu un cauchemar sans fin. Alors qu’ils s’efforcent de débureaucratiser les règles européennes, d’approfondir le marché unique pour améliorer la compétitivité de leurs entreprises face à leurs redoutables concurrents chinois, l’envolée des cours des hydrocarbures et de l’électricité balaie tous leurs efforts et nourrit l’inflation.

A moyen terme, leur feuille de route est claire. Elle a été arrêtée au moment du choc énergétique de 2022, après l’invasion de l’Ukraine : diversifier les approvisionnements, modérer la demande, électrifier l’économie afin de réduire la dépendance aux hydrocarbures, en maniant un instrument très efficace, le prix du carbone, fixé sur le marché européen d’échange des droits à polluer, l’ETS. Mais à court terme, ils sont démunis et divisés.

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