NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Sébastien Lecornu a réuni lundi les distributeurs de carburant. Grâce au déstockage de 10 millions de barils, TotalEnergies promet une baisse de 8 à 12 centimes.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 20:27 | mis à jour aujourd'hui à 21:35 - Temps de lecture :
Sébastien Lecornu a assuré lundi que les prix du gazole baisseraient « dès le 1er novembre », grâce au déstockage de 10 millions de barils mis en vente à partir du 28 octobre pour environ trois mois. « Nous allons utiliser nos stocks stratégiques pour diminuer votre facture de gazole », a déclaré le Premier ministre dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux du gouvernement. Cette baisse, « jusqu'à 18 centimes par litre (...), représente environ dix euros d'économies à chaque plein en moyenne », a-t-il fait valoir, annonçant un décret dans les « prochains jours ».
Il avait réuni dans la matinée les distributeurs de carburants « pour arrêter ensemble les modalités de cette mesure inédite : la vente au prix "coûtant" de 10 millions de barils de gazole issus de nos stocks stratégiques ». Achetés avant la guerre au Moyen-Orient à 0,28 euro le litre, ces stocks sont bien moins chers que le prix actuel du marché, d'environ 1,10 euro le litre, selon Matignon. Ils seront répartis entre les opérateurs en fonction de leurs parts de marché de 2025. La baisse concerne aussi le gazole non routier (GNR), utilisé par les agriculteurs, les pêcheurs et les entreprises du bâtiment et des travaux publics, ainsi que le fioul domestique.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Les distributeurs promettent de répercuter
À l'issue de la réunion, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, s'est engagé à baisser d'environ 10 centimes le prix du litre de gazole pour les particuliers, de 20 centimes celui du GNR et de 200 euros le mètre cube de fioul domestique. « Si l'avantage qu'on nous donne existait aujourd'hui, le prix serait autour de 2,15 (euros) dans nos stations », a-t-il illustré, alors que le groupe plafonne actuellement ses prix à 1,99 euro le litre d'essence et 2,25 euros le litre de gazole. Un geste salué par la FNSEA, dont le président Arnaud Rousseau a évoqué un « signal fort » au moment où les travaux s'intensifient dans les champs.
Le réseau Mobilians, qui représente l'essentiel des stations-service traditionnelles hors grandes surfaces, s'est engagé à répercuter la baisse « dès qu'on aura du prix remisé, notre marge étant fixe quel que soit le prix ». « Si on achète moins cher, on vendra à l'euro près, au centime d'euro près, on vendra moins cher », a de son côté promis Michel-Édouard Leclerc (Centres E. Leclerc).
Prix et marges sous surveillance
Plus de 300 stations-service rurales, souvent distantes de plus de 10 kilomètres les unes des autres et livrées moins rapidement, bénéficieront d'« avances de trésorerie » et d'« un fonds spécialisé » pour pouvoir baisser leurs prix dès le 1er novembre. Pour s'assurer que la baisse arrive bien à la pompe, le gouvernement publiera chaque semaine les volumes libérés par la Sagess, qui gère les stocks stratégiques pour l'État, ainsi que la baisse des coûts qui en découle. « Chaque étape sera traçable », a assuré Sébastien Lecornu, promettant que la baisse « figurera sur les factures de chaque maillon de la chaîne » et sera affichée dans les stations. L'État contrôlera également « les prix et les marges » des distributeurs, qu'il entend encadrer « par décret ».
La flambée des prix des carburants pèse sur le pouvoir d'achat des Français, devenu un thème de la campagne présidentielle et un motif d'appels à manifester, notamment le 17 octobre.


1 week_ago
26



























.jpg)






French (CA)