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Un rapport rédigé après une visite d’inspection de la CAF, consulté par « Le Monde », s’inquiète de la lenteur des travaux de construction et de rénovation des stades et des infrastructures d’accueil.

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Un ouvrier travaille à l’extérieur du stade de Talanta, actuellement en construction le long de la route Ngong, à Nairobi, au Kenya, le 14 avril 2026. Un ouvrier travaille à l’extérieur du stade de Talanta, actuellement en construction le long de la route Ngong, à Nairobi, au Kenya, le 14 avril 2026.

Le 7 avril, Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football (CAF) révélait les dates de la phase finale de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN). Confiée pour la première fois de son histoire à trois pays – Kenya, Ouganda et Tanzanie –, la compétition doit se dérouler du 19 juin au 18 juillet 2027.

Mais dix jours après cette annonce, un rapport que Le Monde a pu consulter est venu confirmer certaines craintes, assez largement répandues sur le continent. Ce document, rédigé après une visite d’inspection de la CAF effectuée au mois de février, relève de nombreux retards et insuffisances.

L’Ouganda est particulièrement concerné, puisqu’aucun des stades inspectés ne répond, à ce jour, aux exigences de catégorie 4, soit le plus haut niveau d’homologation de la CAF. Le complexe situé à Hoima, dans l’ouest du pays, pourtant spécialement construit pour l’occasion, présente de nombreux défauts, notamment au niveau des vestiaires des joueurs et des arbitres, ainsi que des zones dévolues aux médias. La rénovation du stade national Nelson-Mandela, à Kampala, elle, est loin d’être achevée.

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