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Caméras aux feux rouges : les amendes imposées aux policiers dénoncées par leurs syndicats

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Des policiers en intervention d’urgence dénoncent les pénalités financières qui leur sont imposées lorsqu'ils sont surpris en infraction par une caméra au feu de circulation.

Le syndicat représentant près de 500 policiers de Windsor, en Ontario, explique qu’à chaque contravention pour feu rouge, l’un de ses membres se voit retirer six heures de salaire pour la première infraction. En cas de récidive, la retenue s’élève à douze heures de salaire.

Kent Rice, président de l’Association des policiers de Windsor, regarde la caméra.

Kent Rice, président de l’Association des policiers de Windsor, souhaite que le service fasse preuve de discernement avant de sanctionner les agents qui grillent un feu rouge en situation d’urgence.

Photo : Radio-Canada / Jason Viau/CBC

 C’est comme travailler une journée et demie gratuitement , déplore Kent Rice, président de l’Association des policiers de Windsor.

 Je comprends la nécessité de trouver un équilibre en matière de sécurité publique, mais je crois aussi que ce n’était jamais l’objectif de la loi. Cette marge de manœuvre leur est accordée pour une raison , explique-t-il.

Si un agent intervient après un appel prioritaire, comme une fusillade, et souhaite tourner à droite à un feu rouge en pleine nuit, un arrêt complet n’est peut-être pas nécessaire, explique M. Rice.

Gareth Harris répond à des questions de la presse.

Le président de l’Association des policiers de London, Gareth Harris, affirme que ses agents sont également sanctionnés injustement pour des infractions aux feux rouges enregistrées par les caméras de surveillance.

Photo : Radio-Canada / Jason Viau/CBC

 On peut voir de loin que personne n’arrive , affirme-t-il. Il ajoute que le type d’appel, l’heure et le type de carrefour déterminent la manière dont un agent réagira.

Un policier pénalisé témoigne

CBC s’est entretenue avec un agent en service dont le salaire a été réduit après avoir été photographié au feu rouge alors qu’il répondait à un appel de priorité 1, le type d’appel le plus urgent pour les forces de l’ordre.

 Au lieu de ''Excellent travail, vous avez attrapé le suspect'', on m’a dit ''Voici votre pénalité de six heures'', a déploré l’agent qui s’est exprimé sous le couvert d’anonymat par crainte de représailles.

L’émotion dominante, c'est la colère. On se sent profondément trahi par son organisation.

 C’est très frustrant, car cela ressemble à une punition injustifiée, souligne-t-il.

Le Service de police de Windsor n’a pas répondu aux nombreuses demandes de CBC concernant sa politique disciplinaire relative aux caméras de surveillance aux feux rouges.

Toutefois, une directive disciplinaire interne obtenue par CBC à la suite d'une demande d’accès à l’information ne précise pas si les circonstances de chaque incident font l’objet d’une enquête avant qu’un agent ne subisse une retenue de salaire de six ou douze heures.

Un autre policier pénalisé à London

Gareth Harris, président de l’Association de la police de London , s’est souvenu d’un appel récent au 911 concernant un bébé qui ne respirait plus.

Il a expliqué qu’un agent était arrivé sur les lieux avant les ambulanciers et les pompiers, et qu’il avait ensuite aidé le bébé qui ne respirait plus.

En route, l’agent n’avait pas fait un arrêt complet à un feu rouge en tournant à droite en pleine nuit, ce qui lui a valu une perte de six heures de salaire.

 C’est une situation assez grave, à notre avis , souligne M. Harris.  Dans la plupart des cas, je pense que plusieurs personnes diraient que c’est une infraction justifiée.

Il souhaite que le Service de police de London prenne en compte le type d’intervention, les conditions météorologiques, la circulation et l’heure de la journée pour déterminer si une sanction disciplinaire est justifiée.

Le Service de police de London affirme toutefois examiner chaque infraction constatée par les caméras de surveillance afin de déterminer  si l’agent était justifié de ne pas s’arrêter.

CBC a demandé au gouvernement provincial s’il comptait utiliser la technologie des caméras de surveillance aux feux rouges à des fins disciplinaires envers les premiers intervenants.

Un porte-parole du ministère du Solliciteur général n’a pas répondu directement à cette question.

Avec les informations de Jason Viau de CBC

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