Un premier vol Air France, en partie affrété par le gouvernement, a atterri dans la nuit du 4 mars à l’aéroport Charles-de-Gaulle avec une centaine de passagers vulnérables. D’autres évacuations sont prévues dans les prochaines heures alors que les liaisons commerciales restent suspendues vers plusieurs villes du Moyen-Orient.
Près de 400.000 Français se trouvent au Moyen-Orient, et des centaines d'entre eux attendent une évacuation vers Paris.
Un premier vol Air France, en partie affrété par le gouvernement, a atterri dans la nuit du mercredi 4 mars, peu avant 3h, à l’aéroport Charles-de-Gaulle avec une centaine de passagers vulnérables, dont des familles avec de jeunes enfants, une colonie de vacances ou des femmes enceintes. Tous étaient en vacances à Dubaï et ont rejoint Mascate, la capitale d'Oman, à 10 heures de route en bus, d’où l’avion a décollé.
Ces passagers retrouvent le sol français avec soulagement. "Ça fait beaucoup de bien d'arriver à Paris, forcément, parce qu'on a vécu un moment très compliqué. Notre hôtel a été touché par des débris, c’est ce qui a rendu la situation un peu compliquée", explique un touriste.
Une autre passagère raconte : "J'ai entendu des bruits dans le ciel, j'ai pensé à un feu d'artifice. J'ai entendu des gens paniquer, donc on s'est dit qu'il était temps de rentrer. On a vu un petit incendie à l'hôtel dont tout le monde parle. En fait, ce n'était qu'un éclat ; ils sont hyper vigilants, très peu de choses passent et ce ne sont que des débris."
Des liaisons commerciales suspendues
Un autre vol Air France affrété devrait arriver dans les prochaines heures. Le dispositif d’évacuation devrait se poursuivre, a précisé ce mercredi 4 mars la ministre chargée des Français de l'étranger, Éléonore Caroit.
Les liaisons commerciales avec Tel Aviv, Beyrouth, Dubaï et Riyad sont quant à elles suspendues, au moins jusqu'à jeudi 5 mars.


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