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Par Loris Boichot, envoyé spécial au Havre
Le 11 mars 2026 à 20h41

REPORTAGE - Le candidat d’Horizons, qui se prépare à un duel face au RN en 2027, cherche d’abord à gagner sa bataille contre la gauche communiste, rendue plus délicate par son opposant ciottiste.
Le Havre n’est pas la France, Édouard Philippe le sait. Il y a ses dockers, son hôtel de ville en béton reconstruit après la Seconde Guerre mondiale, la monumentale tour-lanterne de l’église Saint-Joseph. Et son microclimat politique. Quand il parcourt le pays, l’ancien premier ministre rode son discours contre le Rassemblement national (RN), qu’il s’imagine affronter au second tour de l’élection présidentielle. Mais, dans sa mairie de Seine-Maritime, qu’il remet en jeu aux élections municipales des 15 et 22 mars, son premier opposant est le député communiste Jean-Paul Lecoq.
« C’est une élection qui va être serrée, a déclaré lundi le président et candidat d’Horizons, lors d’un Facebook Live avec les habitants. C’est une élection dans laquelle il y a deux candidats qui peuvent l’emporter probablement : le candidat communiste et moi. » Ses soutiens observent avec anxiété cette bataille « parallèle » au combat national. Le Havre, ville de luttes sociales dans le giron des communistes…


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