Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«C’est le plus beau cadeau que j’ai pu me faire» : Bertrand Chameroy revient sur son internement en hôpital psychiatrique

4 hour_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Bertrand Chameroy dans «Un monde, un regard» sur Public Sénat.

Bertrand Chameroy dans «Un monde, un regard» sur Public Sénat. Capture d'écran.

VIDÉO - L’humoriste et chroniqueur de «C à vous» sur France 5 a souffert de dépression au point de choisir de se faire hospitaliser.

Il ne s’en cache plus. Il y a un peu plus d’un an, Bertrand Chameroy  s’était absenté de «C à vous» sur France 5. Après avoir prétexté «une grosse grippe», l’humoriste et chroniqueur avait fini par révéler souffrir de dépression. Et depuis, il n’hésite pas à évoquer sans retenue ce trouble qui l’affecte depuis plusieurs années.

Fin juin, il était l’invité de Rebecca Fitoussi dans «Un monde, un regard» sur Public Sénat. «Le mot dépression ne me fait plus peur. Mais c’est vrai que pendant très longtemps, j’ai eu tendance sans aucun problème à dire : “Oui, je suis mélancolique, ça fait partie de mes traits de caractère”. C’est plus joli que dépression. Dépression est un mot qui ne devrait pas faire peur», a-t-il estimé.

À lire aussi «Je n’ai plus honte de le dire» : Bertrand Chameroy révèle les vraies raisons de son absence de «C à Vous»

Passer la publicité

Si les premiers symptômes de dépression sont apparus soudainement, cela faisait déjà plusieurs années que Bertrand Chameroy vivait dans le «déni». «Surtout quand on fait un métier comme le mien qui consiste à faire rire. Et puis, je suis quand même quelqu’un d’assez jovial et joyeux au quotidien. L’un n’empêche pas l’autre, mais à force de mettre la poussière sous le tapis, arrive le jour où je me suis un peu effondré intérieurement et je sentais que je n’y arrivais plus. Et comme je suis quelqu’un d’extrêmement sensible, avec tout ce que ça peut comporter, je sentais le moment où les fils se touchaient et qu’il était temps de se prendre en main», a-t-il ajouté.

Se voyant sombrer profondément, Bertrand Chameroy a alors pris la décision de se faire interner en hôpital psychiatrique. «Parce que j’avais déjà suivi des séances de psy, été accompagné et je pensais que ça allait mieux. Puis, je me suis rendu compte que non. Donc, je me suis dit : “Là, je me sens démuni, mes proches n’y arrivent pas non plus. Donc, je vais tenter. On verra bien ce que ça donne”. Je dis souvent que c’est le plus beau cadeau que j’ai pu me faire», a affirmé l’humoriste.

Aujourd’hui, disons que je suis mieux armé, mais d’autant plus vigilant

Bertrand Chameroy à propos de sa dépression

Comme énormément de personnes, Bertrand Chameroy s’attendait «à voir des gens complètement zinzins». «Enfin, le cliché qu’on a des films et des séries qui marchent en parlant seul, alors que pas du tout. Ce sont des gens comme vous et moi, de toutes catégories socio-professionnelles et qui flanchent et qui, eux, d’eux-mêmes ou par leurs proches, disent : “Là, on va se prendre en main parce qu’on n’est pas là pour très longtemps, autant que ça se passe du mieux possible”», a-t-il souligné.

Si le chroniqueur de «C à vous» a fait ce choix, qui aurait pu être lourd de conséquences notamment sur sa carrière à la télévision, c’est parce qu’il en allait de sa «survie». «Donc, si j’avais dû me retrouver à l’issue de ça face à des portes fermées, tant pis, c’est que j’étais peut-être mal entouré. Et ça n’a pas été le cas. J’ai été entouré de plein de personnes dans le métier, que ce soit mes employeurs ou des collègues qui ont fait preuve d’une compréhension totale, ce qui a beaucoup joué aussi», a-t-il assuré.

Depuis, Bertrand Chameroy va mieux. Parce qu’il est toujours suivi mais aussi parce qu’il fait du sport. «Il faut avoir d’autres choses, surtout quand on fait un métier comme le mien qui est hyperchronophage. Moi, mes seuls sas de décompression, c’était de dormir ou d’aller boire des coups avec mes potes. Donc ce n’est pas ça qui permet d’évacuer. Il faut le sport, évidemment, le sport, la lecture. Chacun trouve ce qui lui plaira. Mais oui, c’est essentiel. Et aujourd’hui, disons que je suis mieux armé, mais d’autant plus vigilant. Je ne me dis pas : “Ça y est, c’est bon, c’est réglé, tout est derrière moi”. Si c’était si simple que ça...», a-t-il conclu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway