NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés

RÉCIT - À Nantes, Toulouse, Brest, Limoges ou encore Avignon, les candidats socialistes ont fusionné avec les listes insoumises avant le second tour des municipales. En totale contradiction avec leurs propos passés.
Passer la publicitéJean-Luc Mélenchon avait tout prévu. Lors d’un meeting à Bondy (Seine-Saint-Denis) le 4 mars dernier, le chef de file des Insoumis assurait que les socialistes n’allaient «pas coûter trop cher à acheter pour le deuxième tour» des élections municipales. «Vous savez ce que c’est, c’est des gros combinards. [...] Quand ils disent “Il n’y aura pas d’accord national” (avec LFI), ça veut dire “Faites votre tambouille localement”.» Deux semaines plus tard, le scénario de l’entre-deux-tours lui donne raison : comme à Nantes, Toulouse, Brest ou Limoges, les annonces de fusions «techniques» entre listes socialistes et insoumises pleuvent.
Une cascade de volte-faces qui place certains candidats PS en contradiction totale avec leurs propos passés. À Nantes, la maire sortante Johanna Rolland (PS) a ainsi annoncé la fusion de sa liste avec celle de l’Insoumis William Aucant. Le 7 décembre dernier, dans l’émission Dimanche en politique de France TV, elle affirmait pourtant que «les choses sont claires»


3 month_ago
29



























.jpg)






French (CA)