Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

By jove, l’Europe au Groenland

5 month_ago 42

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

By jove. L'exclamation dit l'indignation contenue. Elle sied assez bien à l'Europe de ce début de XXIᵉ siècle, spectatrice incrédule de sa propre impuissance jusqu'ici. Car c'est bien avec ce mélange de stupeur et de retenue que les Européens ont accueilli la dernière saillie de Donald Trump : l'évocation à peine voilée d'une prise de contrôle du Groenland, au nom de la sécurité face à la Russie et à la Chine, mais avec, en toile de fond, des appétits nettement plus mercantiles.

Le Groenland n'est pas une terra nullius. Il relève juridiquement du Royaume du Danemark, État membre de l'Union européenne (UE), et bénéficie d'une large autonomie reconnue par le droit international. Il n'est pas à vendre. Il n'est pas un pion que l'on déplace sur un échiquier arctique au gré des humeurs d'un président américain obsédé par ses propres intérêts.

Face à cette menace, que répond l'Europe ? Une réunion à Washington, qualifiée de "difficile" par la Première ministre danoise. Et, surtout, une démonstration militaire qui, à première vue, semble frôler l'absurde : quinze soldats français, autant de Suédois, treize allemands, un officier néerlandais, un britannique…. Pour un territoire grand comme quatre fois la France.

Groenland : la mission militaire européenne servirait à lutter contre les "menaces russes et chinoises", et non contre les ambitions américaines

Cette scène arctique n'est qu'un nouvel épisode d'un feuilleton glaçant. Ukraine, droits de douane, Venezuela… : chaque coup de boutoir de Donald Trump révèle la même réalité. Une Europe incapable de mobiliser des moyens à la hauteur, d'assumer une souveraineté stratégique réelle. Une alliance atlantique dont la menace existentielle n'est plus théorique, tandis que Washington glisse dangereusement du statut d'allié imprévisible à celui de rival assumé.

La fin de l'Union européenne n'est plus un tabou intellectuel. Elle devient une hypothèse politique. Non pas par effondrement brutal mais par érosion lente, par perte de substance, par renoncements. Les projets de coopérations restreintes se multiplient, notamment en matière de défense. Ils disent une chose simple : le modèle actuel ne fonctionne plus, ou très mal. Dans un monde d'autocraties assumées, où la force fait loi, la sidération n'est pas une stratégie. Soit l'Europe accepte de se réformer, de gagner en flexibilité, en cohérence et en réactivité, soit elle restera ce qu'elle semble devenue : un tigre de papier, prompt à s'indigner, incapable de dissuader. Et de persuader.

Groenland : le Danemark acte un "désaccord fondamental" avec les États-Unis, l'ambition américaine "reste intacte"

By jove, il est peut-être temps de comprendre que le Groenland n'est pas un lointain territoire glacé mais un miroir. Et que ce miroir renvoie à l'Europe une image de faiblesse qu'elle ne peut plus se permettre d'ignorer.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway