Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Budget de l’Î.-P.-É. : des réactions mitigées chez les francophones

1 month_ago 27

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À l’Île-du-Prince-Édouard, le dépôt mardi du budget de fonctionnement 2026-2027 par la ministre des Finances et de l’Abordabilité, Jill Burridge, laisse un goût mitigé chez plusieurs chefs de file de la communauté acadienne et francophone.

La directrice générale de la Société acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard (SAF'Île), Isabelle Dasylva-Gill, regrette d'emblée l’absence de lentille francophone.

Le budget contient des zones d’ombre. C'est comme un grand pot global, mais on n'est pas certain de quelle sera la part de la communauté acadienne et francophone.

La responsable reconnaît néanmoins certains points positifs, comme les 20 000 $ alloués au Mois du patrimoine acadien, désormais célébré en août.

Dans le secteur de la petite enfance, le maintien du programme à 10 $ par jour est également accueilli avec soulagement.

La directrice générale de l’Association des centres de la petite enfance francophones (ACPEFÎPÉ), Kathleen Couture, salue de la même manière la hausse salariale de 2 % accordée cette année aux éducatrices.

Nouvelles places en garderie

Kathleen Couture reste néanmoins prudente face à la promesse de 400 places en garderie.

On veut savoir combien de ces 400 places ont déjà été accordées et combien sont vraiment de nouvelles places, explique-t-elle.

Kathleen Couture redoute que les besoins de la communauté francophone soient négligés.

Les augmentations de places, c’est pour l’Île-du-Prince-Édouard, il n'y a jamais des places garanties pour les francophones.

Même si aucune garantie n'a été donnée par le gouvernement, la directrice espère que les 400 places annoncées incluent les 85 places demandées pour les nouveaux centres de la petite enfance de la région Évangéline et de Charlottetown, prévus pour 2028. Elle attend toutefois une confirmation officielle.

Kathleen Couture est debout dans une rue et pose pour une photo. Un bâtiment jaune apparaît de l'autre côté de la rue.

« Je pense qu'il n'y avait pas trop de surprises du côté de la petite enfance dans ce budget », affirme Kathleen Couture de l'Association des centres de la petite enfance francophones. (Photo d'archives)

Photo : CBC / Thinh Nguyen

Kathleen Couture déplore par ailleurs les compressions budgétaires visant les programmes de soutien aux familles d'enfants de 0 à 6 ans, notamment ceux gérés par l'organisme francophone Cap enfants.

Du côté de l’éducation, le budget de fonctionnement de la Commission scolaire de langue française (CSLF) augmente de 6,3 %. En chiffres, cela représente une hausse d’environ 1,6 million $.

Budget de la CSLF en hausse

Ghislain Bernard, le directeur général de la CSLF, précise d’emblée que 1,3 million $ de cette somme servira à éponger les augmentations salariales liées aux conventions collectives et à faire face à la hausse des coûts de l'énergie.

Il ne reste donc que 300 000 $ pour de nouveaux services et programmes. C'est peu pour une commission scolaire en croissance, mais Ghislain Bernard reste pragmatique.

On a pas eu tout ce qu’on voulait, mais c’est pas tout négatif. Notre situation financière est bonne.

Ghislain Bernard souhaite investir les 300 000 $ de nouveaux fonds dans l'embauche d'enseignants et d'assistants d'éducation. La Commission scolaire dispose d'ailleurs d'une marge de manœuvre supplémentaire : un excédent de 600 000 $, accumulé faute d'avoir pu combler tous les postes.

Un homme debout dans un couloir. Il regarde directement la caméra pour une photo.

« Avec notre excédent budgétaire, notre flexibilité est un petit peu plus grande », explique Ghislain Bernard, le directeur de la CSLF. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Julien Lecacheur

Bien qu'il réclame davantage de moyens, le directeur reconnaît que la position du gouvernement — qui hésite à augmenter massivement les budgets alors que les fonds actuels ne sont pas entièrement dépensés — est raisonnable.

Je la comprends, mais je suis en désaccord, le danger est qu'on va créer un écart, dit-il.

Selon lui, la priorité n'est plus seulement financière : le véritable défi de la CSLF est de réussir à recruter le personnel nécessaire pour combler ses besoins.

Le Collège de l'Île menacé

Pour le postsecondaire, la situation est plus critique. Le Collège de l'Île voit son budget stagner.

Face aux contraintes budgétaires, Robert Bullen, président par intérim du Collège, amorce une réflexion collective pour prioriser les dépenses. L'institution compte d'abord cibler les coûts administratifs et optimiser la gestion des espaces locatifs.

Je vais toujours regarder de ce côté-là, plutôt que de me rendre directement dans des coupes au niveau des programmes et des enseignants, assure-t-il.

Robert Bullen envisage même de réduire les espaces physiques et de miser davantage sur l'enseignement à distance ou des partenariats avec la communauté, pour combler le manque à gagner provincial.

Dans le secteur culturel, Ghislaine Cormier, directrice générale de la Fédération culturelle de l’Île-du-Prince-Édouard, déplore le statu quo budgétaire.

Le budget culturel est déjà minime, alors je ne sais pas où est-ce qu'on irait pour couper. La culture est toujours la dernière priorité.

Ghislaine Cormier

« Le secteur culturel en général est sous-financé », regrette Ghislaine Cormier de la Fédération culturelle de l'Île-du-Prince-Édouard. (Photo d'archives)

Photo : Gracieuseté

L’ombre d’un déficit record

Stéphane Blanchard, le directeur général du Réseau de développement économique et d'employabilité (RDÉE), salue, pour sa part, les mesures de stabilisation économique pour les petites et moyennes entreprises, ainsi que les fonds pour contrer les tensions commerciales avec les États-Unis.

Stéphane Blanchard

Pour Stéphane Blanchard, le directeur du RDÉE, certaines mesures du budget « vont venir renforcer » le travail du RDÉE, comme les missions de vente économiques au Québec. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Marine Ernoult

L’ombre d’un déficit record lui fait cependant craindre des jours sombres.

C'est sûr que d'avoir de plus en plus une grosse dette, on peut prévoir qu’éventuellement on va se retrouver avec un budget d'austérité.

Ce n'est jamais la joie pour les organismes de développement économique, mais on peut l'entrevoir, ajoute-t-il.

En attendant, la SAF'Île reste vigilante, selon sa directrice, pour s'assurer que les retombées du budget sur le terrain soient réelles pour la communauté francophone.

Tous les chefs de file attendent, eux aussi, de voir comment les fonds seront distribués en détail dans les semaines et mois à venir.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway