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«Brigitte Bardot les aurait envoyés se faire foutre» : viré de la Madrague à Saint-Tropez, Bernard d’Ormale riposte sur RTL

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Publié le 28/10/2026 à 09h24, mis à jour le 28/10/2026 à 09h46

Bernard d’Ormale et Brigitte Bardot en septembre 2014 à Saint-Tropez.

Bernard d’Ormale et Brigitte Bardot en septembre 2014 à Saint-Tropez. Giancarlo Gorassini / ABACA

Celui qui a partagé sa vie pendant plus de trente ans avec la comédienne décédée en décembre dernier a été expulsé de la propriété tropézienne par les dirigeants de la Fondation Brigitte Bardot. Il s’en explique à Marc-Olivier Fogiel.

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Depuis samedi, le bras de fer entre Bernard d’Ormale  et la Fondation Brigitte Bardot s’est accentué. Depuis le décès de la comédienne le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans, son dernier concubin se heurte aux dirigeants de la Fondation dans la réalisation de la succession. Le ton est monté d’un cran lorsque l’homme de 85 ans a été mis à la porte de la propriété tropézienne de la Madrague où il a vécu avec Brigitte Bardot  pendant plus de trois décennies.

Samedi dernier, alors qu’il rassemblait quelques effets personnels, Bernard d’Ormale a eu la mauvaise surprise de s’être vu refuser l’accès après être sorti quelques instants. Selon son avocate, Me Aurélie-Caroline Vieugué, il n’aurait pas pu récupérer une sacoche contenant ses papiers d’identité, sa carte de crédit et des ordonnances médicales. Héritière de la Madrague, la Fondation Brigitte Bardot dit appliquer les dernières volontés de la comédienne.

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« La morale de cette histoire, c’est que ces gens-là font un mal pas possible au détriment de la fondation »

Bernard d’Ormale

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Dans son testament, Brigitte Bardot a demandé que tout le monde quitte sa propriété, dans un délai maximum de six mois après son décès, pour laisser la pleine propriété à sa Fondation. « En tant qu’administrateur, il ne peut pas habiter dans un bien de la Fondation. On lui a dit 50.000 fois mais il n’en a rien à faire », a indiqué Max Guazzini, président de la Fondation, à Ici Provence. « Mon client est affaibli par la situation, a déclaré Me Aurélie-Caroline Vieugué à l’AFP. À 85 ans, repartir avec 35 ans de vie commune, avec sa petite voiture et seul à tout ranger, ce n’est pas possible. »

Mercredi matin, dans « Face à Fogiel » sur RTL, Marc-Olivier Fogiel s’est entretenu par téléphone avec Bernard d’Ormale. « J’étais à la Madrague, je suis parti à Saint-Tropez une heure et demie et, quand je suis revenu, il y avait un portail installé et un vigile qui avait pour ordre que je ne rentre plus, a-t-il détaillé. On essaie de m’effacer, c’est certain, et ça me rend triste. J’ai beaucoup de mal pour dormir, mais il faut que je reprenne le dessus. Il ne faut pas que je me laisse faire. »

Une « légère bousculade » avec un vigil de la Madrague

S’il reconnaît avoir dépassé le délai de six mois inscrit dans le testament de Brigitte Bardot pour quitter la Madrague, Bernard d’Ormale estime que les dirigeants de la Fondation auraient pu faire preuve de davantage de délicatesse avec lui. Accusé de brutalité par ces derniers dans une tentative pour retourner de force dans la propriété, il dément. « C’est du mensonge, une interprétation faite par le chef des vigiles, estime-t-il. Je n’ai écrasé personne, j’ai bousculé d’une façon légère le vigile. Il a peut-être un hématome sur la cuisse. »

Bernard d’Ormale a confirmé vivre désormais dans un appartement loué par la ville de Saint-Tropez où il se sent très bien. « Je n’ai pas été offensif. J’ai pris des colères par rapport aux vigiles qui coûtent une fortune depuis six mois, ajoute-t-il. Brigitte aurait su ça, elle aurait été furieuse. L’argent, c’est pour les animaux, ce n’est pas pour payer des vigiles. C’est une bande de rigolos. » Et de conclure : « La morale de cette histoire, c’est que ces gens-là font un mal pas possible au détriment de la fondation. Ce n’est pas respecter Brigitte. […] Si elle avait été là, elle les aurait envoyés se faire foutre et je serais resté à la Madrague. »

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