Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Blâmée pour l’embauche d’un gérant d’un gym, une sous-ministre plaide la «diversité linguistique»

2 month_ago 80

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une sous-ministre fédérale blâmée par le commissaire à l’éthique pour avoir aidé le gérant d’une salle de gym unilingue anglophone à décrocher un emploi gouvernemental, par souci de « lutte contre le racisme », jure qu’elle ignorait que c’était pour un poste bilingue.

« Je ne l’ai pas recommandé pour un poste en particulier ! » s’est défendue la sous-ministre à la Défense nationale, Christiane Fox, questionnée par Le Devoir lundi.

Cette prétention est difficilement conciliable avec un constat du commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, Konrad von Finckenstein. Il a conclu au début d’avril que Mme Fox avait enfreint la Loi sur les conflits d’intérêts « pour influencer une décision d’embauche au nom d’une personne qu’elle connaissait », alors qu’elle occupait la fonction de sous-ministre d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Le rapport détaille la manière dont Mme Fox a mis de la pression sur ses employés pour que soit embauché dans son ministère un homme qu’elle connaissait du temps qu’ils étaient tous deux athlètes universitaires. Elle lui a aussi fourni des documents internes pour l’aider à décrocher un poste de chef de projet, qui implique la supervision d’employés chargés des demandes d’accès à l’information.

Mme Fox a reconnu dans des courriels internes que son candidat ne maîtrisait pas le français, alors que le bilinguisme est normalement exigé pour ce genre de fonctions. Qu’à cela ne tienne, Björn Charles, que des cadres surnommaient « l’ami de la sous-ministre », a été embauché sous contrat, entre 2023 et 2024. Il aurait rencontré « des problèmes de rendement persistants » au travail, ce qui ne l’a pas empêché d’être repêché au Bureau du Conseil privé en 2024, alors dirigé par Mme Fox.

Racisme invoqué

Devant un comité parlementaire, la semaine dernière, Christiane Fox n’a exprimé aucun regret pour avoir transmis le CV et fait de nombreux suivis lors du processus d’embauche. Elle s’est justifiée en disant avoir le désir de voir « une fonction publique qui représente les Canadiens. »

Le commissaire à l’éthique n’avait pourtant jugé pas du tout crédible la défense de cette haute gestionnaire, selon laquelle cette embauche aiderait son ministère à atteindre ses objectifs de « lutte contre le racisme, d’équité et d’inclusion ».

M. Charles, auparavant le gérant d’un centre de conditionnement physique GoodLife, n’appartient simplement pas à un groupe visé par l’équité en matière d’emploi, peut lire le rapport. M. Charles et Mme Fox n’y sont pas qualifiés d’« amis », au sens de la loi, ce qui ne justifie pas ce « traitement de faveur équivalant à une irrégularité. »

Croisée par Le Devoir lundi, Christiane Fox n’a concédé aucune contradiction entre le fait d’avoir donné un coup de pouce à une personne unilingue anglophone, par souci de diversification des effectifs, et le respect de la Loi sur les langues officielles. « Je pense qu’on a des objectifs au gouvernement fédéral d’avoir un personnel qui représente la diversité linguistique et la diversité du Canada. Donc c’est vraiment ça nos objectifs. Ce n’est pas un ou l’autre », a-t-elle répondu avant de tourner les talons.

Sanctions demandées

Le premier ministre Mark Carney a promu Christiane Fox au poste sous-ministre de la Défense nationale, le 29 janvier 2026, alors qu’elle était visée par cette enquête éthique. Elle était, depuis 2024, sous-greffière du Conseil privé.

Le député du Bloc québécois Mario Beaulieu voit dans cette affaire la preuve d’une absence de volonté politique pour le respect du français au sein du gouvernement fédéral.

« Utiliser l’argument de la diversité pour justifier qu’on ne respecte pas le français, ce n’est pas acceptable. Le français, ça fait partie de la diversité ! Et il y a des gens de la diversité qui parlent français », fait-il valoir. Il plaide pour accorder au commissaire à l’éthique le droit d’émettre des sanctions pour ce genre de cas.

Le porte-parole conservateur en matière de langues officielles, Joël Godin, abonde dans le même sens. « C’est malheureux qu’on ait à attendre le rapport du commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique pour réagir, ça devrait aller de soi en 2026. Privilégier une personne anglophone pour un emploi exigeant le bilinguisme ne devrait plus arriver », écrit-il, dans une déclaration transmise au Devoir.

À la lumière du rapport accablant du commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, le groupe de pression Démocratie en surveillance demande depuis la semaine dernière au premier ministre Mark Carney de sanctionner sa sous-ministre Christiane Fox. En 2024, un autre ministère, Affaires mondiales Canada, a mis fin à la pratique consistant à nommer des unilingues anglophones à des postes de gestion bilingues.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway