NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le bilan de la mortalité routière s'est alourdi dans les dernières semaines en Saskatchewan, avec 17 morts en 12 jours. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) alerte la population sur le nombre de conducteurs qui prennent le volant avec des facultés affaiblies.
La première moitié de l'été est marquée par des drames sur les routes de la province. Entre le 1er juin et le 22 juillet, les agents de la GRC disent avoir répondu à 23 collisions mortelles, pour un bilan de 27 personnes décédées.
Ces données comprennent les décès du capitaine des Roughriders, Jayden Dalke, et de Bhishma Rajyaguru, survenus samedi.
C'est une augmentation de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, précise l'officier Lee Knelsen, du Service de sécurité routière de la GRC.
L'officier rappelle que le mois de juillet n'est pas encore terminé, et nous avons surpassé les chiffres de l'an dernier.
Autre donnée troublante : Lee Knelsen rapporte que, dans 52 % des collisions mortelles qui sont survenues depuis le début de l'année et qui font l'objet d'une enquête, l'alcool, la drogue ou les deux ont joué un rôle dans la catastrophe, une tendance en augmentation depuis 2020.
Les vies derrière les statistiques
Ces chiffres ébranlent Lou et Linda Van de Vorst. En 2016, leur fils Jordan, sa conjointe, Shanda, et leurs deux enfants sont décédés lors d'une collision mortelle avec un conducteur en état d'ébriété.
Ça me prend aux tripes, affirme Lou Van de Vorst.
Le couple a transformé sa tragédie en moteur de changement : il milite pour sensibiliser la population aux dangers de l'alcool au volant.
Il est impliqué auprès de l'organisme Les mères contre l'alcool au volant (Mothers Against Drunk Driving, ou MADD) en Saskatchewan, et il participe aussi aux opérations de barrages policiers de manière bénévole.
Malgré le fait qu'une décennie se soit écoulée, la douleur est toujours présente pour le couple. On ne s'en remettra jamais, dit Lou Van de Vorst.
Des sanctions plutôt que la criminalisation
Ce cri d'alarme de la GRC survient quelques semaines après l'annonce du ministre de la Justice de la Saskatchewan, Tim McLeod, que son parti veut présenter un projet de loi qui modifierait les conséquences de la conduite en état d'ébriété.
Selon ce projet de loi, les conducteurs qui échoueraient au test d'alcoolémie ne seraient plus automatiquement accusés d'acte criminel. Les conducteurs fautifs recevraient une sanction administrative automatique, et il reviendrait aux policiers présents de décider de porter ou non des accusations.
Pour le ministre, cette proposition permettrait de suspendre immédiatement le permis de conduite du chauffeur et de saisir son véhicule pour une période de 30 jours, en plus de lui infliger une pénalité monétaire.
De cette façon, les conséquences sont immédiates, et le policier peut continuer son travail, explique le ministre. Il précise que, dans le cas d'accusations criminelles, cela demande plus de temps aux policiers, et que ces derniers sont retirés des routes pendant une période considérable.
Ce que nous essayons de faire, c'est de retirer le plus de conducteurs aux facultés affaiblies de la route, et le plus rapidement, dit Tim McLeod. Toutefois, ce changement ne s'appliquerait que lors d'un contrôle routier.
Si un enfant se trouve dans le véhicule, s'il y a des dégâts matériels, un accident, des blessés ou un décès, la police doit engager des poursuites en vertu du Code criminel, indique le ministre.
Avec les informations de Blue Sky


1 month_ago
37



























.jpg)






French (CA)