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Par Nicolas Daguin
Publié le 08/10/2026 à 12h50, mis à jour le 08/10/2026 à 12h55

Dans son titre «M*R*H», l’artiste glorifie les terroristes islamistes Mohamed Merah et Salah Abdeslam. Dès le 3 août, le député-maire (UDR) de Nice Éric Ciotti avait signalé le morceau à la justice. Depuis, il a été plusieurs fois entonné en marge de la mobilisation lycéenne.
Un bob noir sur la tête et le visage dissimulé sous une cagoule blanche qui ne laisse paraître que ses yeux, BORO700 récite son brûlot mêlant insultes, menaces de mort et référence explicites à des actes terroristes. En fond, on distingue notamment le tribunal de Bobigny puis une tour HLM en feu. Publié le 21 août dernier sur YouTube, ce clip de rap intitulé «M*R*H» (pour Mohamed Merah) cumule à ce jour quelque 150.000 vus.
Dans un français approximatif où la grammaire n’a pas la priorité, BORO700 entonne un refrain très explicite : «À la Mohamed Merah, v-esqui’ les caméras ; Bataclan, je l’ai shooté à l’œil, chasse à l’homme, Salah Abdeslam ; Gros, en enfer, ma tête a une prime, j’suis déchaîné comme un chien de l’enfer ; Dis à ton rappeur de me laisser faire, malheur à lui s’il veut pas coopérer, gros, j’lui ferai une Adolf Hitler. »
Outre ses propos qui peuvent s’apparenter à une apologie du terrorisme, BORO700 s’en prend également au maire (UDR) de Nice et à son prédécesseur dans son morceau. «J’ai pas peur, j’ai pas peur de l’enfer, le pacte est intact, à part Allah qui peut…


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