Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Bardella réaffirme ses différences avec Le Pen dans sa première interview après la condamnation-candidature

1 week_ago 58

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Politique 12/07/2026 14:48 Actualisé le 12/07/2026 17:07

Le président de Rassemblement national n’entend pas être le simple « collaborateur » de Marine Le Pen. Et il le fait savoir d’emblée.

Dans sa première interview depuis la candidature de Le Pen, Bardella réaffirme ses différences.

BERTRAND GUAY / AFP

Dans sa première interview depuis la candidature de Le Pen, Bardella réaffirme ses différences.

« La spécificité du RN est désormais d’avoir à sa tête deux expressions. » Voilà comment Jordan Bardella anticipe son rôle pendant la campagne de l’élection présidentielle. Le président du Rassemblement national a donné sa première interview, ce dimanche 12 juillet, depuis la condamnation de Marine Le Pen en appel dans l’affaire des assistants parlementaires, et l’annonce de sa candidature dans la foulée.

S’il dément au Figaro toute « déception » d’être relégué de potentiel candidat à potentiel Premier ministre, le trentenaire, qui avait gardé le silence depuis mardi, continue d’affirmer sa ligne singulière, sur la forme comme sur le fond. Il s’est d’ailleurs donné trois priorités particulièrement éminentes pour les prochains mois : à savoir « bâtir le programme », « former un gouvernement », et conduire le RN à la conquête « d’une majorité solide » à l’Assemblée nationale.

Dans cette optique, l’eurodéputé a annoncé son ambition « de constituer un gouvernement d’union nationale qui ne sera pas composé exclusivement de cadres ou de parlementaires issus du RN », en prenant soin d’envoyer quelques gages à ses éventuels partenaires libéraux, lesquels pourraient être déboussolés par la candidature de Marine Le Pen. En témoigne, par exemple, l’interview acerbe donnée par Sarah Knafo ce dimanche dans les colonnes du Parisien, dans laquelle elle évoque des différences « radicales » avec le RN, notamment quand celui-ci vote « 43 milliards d’euros d’impôts avec LFI » sous l’impulsion de sa figure tutélaire.

Des différences ? Bardella assume

Sur la forme, le président du RN (plus sensible que la députée du Pas-de-Calais à l’idée d’unir les différents courants d’extrême droite) cite donc son allié Éric Ciotti à plusieurs reprises, comme pour intégrer pleinement ce partisan de la tronçonneuse façon Javier Milei à la campagne du camp nationaliste. Sur le fond, Jordan Bardella continue de porter des inflexions différentes de Marine Le Pen sur les sujets économiques, précisant qu’il poursuivrait « le travail de fond et d’influence », qu’il a entrepris sur ces enjeux, notamment auprès du grand patronat. Et cela se voit déjà concernant la fameuse réforme des retraites.

Alors que les « marinistes » continuent de soutenir ardemment la réforme portée par leur championne en 2022 (un départ à 62 ans), Jordan Bardella, lui, poursuit ses pas de côtés. « Notre système des retraites est à bout de souffle. Il y a 50 ans, il y avait quatre cotisants pour un retraité, il y a aujourd’hui 1,7 actif pour un retraité. Le système n’est pas soutenable sur le plan économique et il n’est pas juste sur le plan social, puisque plus vous avez commencé à travailler tard, plus votre durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein diminue », explique-t-il ainsi, sans parler de l’âge légal de départ, très cher à Marine Le Pen.

Lui, plaide plutôt pour une part de « capitalisation », dont sa candidate se méfie. « Le Fonds souverain que nous proposons, pour permettre au pays de mieux flécher l’épargne vers la croissance, pourrait accueillir en son sein un pilier de capitalisation qui contribuerait à la fois au financement de l’économie productive et à compléter à terme un système par répartition », assure-t-il en ce sens, quitte à souffler sur les brèches.

Du reste, Jordan Bardella ne dément plus ses différences. Quand Le Figaro l’interroge sur sa propre ligne qui a « provoqué un certain émoi » au sein de sa formation politique, le président du RN assume. « Un parti sans discussion et des chefs entourés de silence, cela n’existe pas. Il est normal que nous débattions, que nous travaillions, que nous adaptions nos mesures à la situation du pays », souffle-t-il, en assurant pouvoir compter sur « la liberté dans la discussion et l’unité dans la décision ». Une façon de dessiner le rôle d’aspirant Premier ministre qu’il entend endosser, loin du simple statut de « collaborateur » que certains présidents de la République ont pu assigner à leur chef de gouvernement.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway