Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Bansoa : la statue de Penka Michel, un hommage de plus en plus contesté

1 month_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Au cœur du marché de Bansoa, dans la région de l’Ouest-Cameroun, une statue trône en silence. Elle représente Penka Michel, chef traditionnel dont le nom est porté par l’arrondissement depuis 1960. Mais pour une partie croissante de la population locale, ce monument n’est pas un hommage — c’est une blessure. Une blessure rouverte chaque jour par le simple fait de passer devant.

Un chef dont le rôle historique reste profondément controversé

L’histoire de Penka Michel est indissociable de la guerre d’indépendance camerounaise. Dans les années 1950 et au tournant des années 1960, pendant que des militants de l’UPC — l’Union des Populations du Cameroun — donnaient leur vie pour l’émancipation du pays, ce chef aurait choisi le camp de l’administration coloniale française.

Les témoignages transmis de génération en génération à Bansoa sont lourds. On lui attribue la dénonciation de nationalistes aux autorités coloniales, la livraison de ses propres frères à une mort certaine. Sa concession aurait même servi de lieu de torture pour ceux qui réclamaient l’indépendance. Des accusations graves, jamais officiellement tranchées, mais qui pèsent sur chaque pierre de ce monument.

Résultat : les descendants de victimes traversent ce marché quotidiennement avec, face à eux, l’effigie d’un homme associé dans leur mémoire familiale à la mort des leurs.

Déboulonner ou conserver : un débat qui dépasse Bansoa

Ce débat n’est pas propre au Cameroun. En Allemagne, aucune rue ne porte le nom d’un collaborateur nazi. En Afrique du Sud, une réflexion de fond sur la toponymie a été engagée après l’apartheid. En Belgique, aux États-Unis, en France, des statues liées à l’oppression ont été retirées après des débats difficiles mais nécessaires.

Pour les défenseurs du retrait, l’enjeu est clair : il ne s’agit pas d’effacer l’histoire, mais de ne plus rendre hommage dans l’espace public à une figure dont l’action a causé des souffrances collectives. Penka Michel doit rester dans les livres scolaires — pour que les générations futures comprennent ce que la collaboration engendre. Mais la place du marché de Bansoa n’est pas un manuel d’histoire.

Une pétition est en cours pour demander la débaptisation de l’arrondissement et engager une réflexion sur ce monument. Elle est portée par l’association mémorielle « Kwemtche », qui appelle à un dialogue ouvert avec toutes les familles concernées, y compris les descendants du chef.

Ce que réclament les signataires n’est pas une vengeance. C’est une reconnaissance. Celle que les victimes de la répression coloniale méritent, elles aussi, d’avoir leur dignité inscrite dans la pierre de leur territoire.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway