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Doug Ford lance une offensive de charme pour attirer la future Banque de la défense de l’OTAN à Toronto. Entouré d'élus et de chefs d'entreprise, le premier ministre assure que la Ville Reine est la seule capable d'opérer l'institution rapidement, délaissant les attaques frontales contre les autres provinces.
Nous avons besoin que le gouvernement fédéral choisisse une ville hôte capable de permettre à la banque d’être opérationnelle rapidement, un endroit disposant d’une main-d’œuvre de calibre mondial, d’une expertise en services bancaires et en fabrication de défense, ainsi que des connexions internationales nécessaires au succès de la banque, a déclaré Doug Ford.
Il n’y a qu’une ville au Canada capable d’offrir véritablement tout ce dont la banque a besoin, et cette ville est Toronto.
La future institution multinationale doit servir à financer l’innovation dans le domaine de la défense et à aider les pays de l’OTAN, dont le Canada, à atteindre leur objectif de consacrer 5 % du PIB national à la défense.
À la fin du mois d’avril, le Canada a été choisi pour recevoir le siège social de la BDSR. Le gouvernement Carney choisira dans quelle ville il sera installé.
Montréal, Ottawa et Vancouver tentent aussi de se démarquer.
La semaine dernière, des représentants de Toronto ont brandi la menace d’un référendum sur la souveraineté du Québec pour appuyer la candidature de la Ville Reine. Cette tactique a été critiquée par la grande majorité de la classe politique québécoise.
Mardi, Doug Ford a affirmé qu’il ne croit pas qu’il faille attaquer les candidatures d’autres villes. Il a aussi insisté sur son affection pour Montréal.
Un groupe représentant des acteurs clés du secteur financier québécois s’est joint à plusieurs politiciens québécois pour faire pression en faveur de Montréal comme choix pour le siège social de la banque, mettant en avant la solidité de son industrie financière ainsi que la présence de dizaines d’organisations internationales.
Doug Ford soutient cependant que Toronto est la seule ville au Canada capable d’offrir à la banque tout ce dont elle a besoin, notamment l’accès à l’un des plus grands centres financiers d’Amérique du Nord, aux sièges sociaux des cinq plus grandes banques canadiennes et de plusieurs des plus importants fonds de pension du pays, ainsi qu’aux bureaux de plusieurs banques internationales.
Le premier ministre a également indiqué qu’il n’avait reçu aucune précision du gouvernement du Canada quant aux critères qui seront utilisés pour choisir la ville hôte.
L’institution pourrait engendrer la création de plusieurs milliers d’emplois.
[La BDSR] peut offrir des occasions sans précédent aux travailleurs canadiens [...] non seulement dans toute la ville, mais aussi partout au pays, ce qui renforcera l’économie canadienne et étendra notre influence sur la scène internationale pour les décennies à venir, a déclaré Doug Ford.
Le choix numéro un
Dans une publication sur X accompagnée d’une vidéo, publiée mardi, le premier ministre indique : Il n’y a pas de meilleur endroit au monde que Toronto et l’Ontario pour accueillir la [BDSR].
La vidéo promotionnelle de deux minutes inclut la mairesse de Toronto et le premier ministre ainsi que des gens du milieu des affaires, comme Claudia Krywiak, PDG du Ontario Centre for Innovation, Giles Gherson, PDG du Toronto Region Board of Trade, et Deborah Flint, PDG de la Greater Toronto Airports Authority, qui vantent les bénéfices de la métropole.
Toronto est sans conteste le choix numéro un au Canada pour la [BDSR], conclut Doug Ford dans la vidéo.
Avec les informations de La Presse canadienne


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