Inaugurant le Mondial de l’auto à Paris, Emmanuel Macron a annoncé que la France et l’Allemagne ont trouvé un accord pour « mieux protéger » l’industrie européenne face à la concurrence asiatique.

Laurent Bodin - Aujourd'hui à 19:41 | mis à jour aujourd'hui à 20:11 - Temps de lecture :

Le président de la République, Emmanuel Macron, discutant avec François Provost, DG de Renault Group, lors de l’inauguration du Mondial de l’auto ce lundi 12 octobre au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris.  Photo Laurent Bodin Le président de la République, Emmanuel Macron, discutant avec François Provost, DG de Renault Group, lors de l’inauguration du Mondial de l’auto ce lundi 12 octobre au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris.  Photo Laurent Bodin

Le président de la République, Emmanuel Macron, a débuté sa visite au Mondial de l’auto, ce lundi, par l’annonce d’un « accord imminent » entre la France et l’Allemagne pour porter auprès des autres chefs d’État de l’Union européenne des mesures de protection de l’industrie continentale face à la concurrence asiatique. « Il va permettre en partie d’avoir de bonnes flexibilités et de trouver un accord sur le contenu de pièces d’origine européennes », a ajouté le chef de l’État, refusant d’entrer dans les détails avant la signature officielle de l’accord.

Accord « positif » avec la Chine

Soulignant l’installation de plusieurs usines de fabrication de batteries électriques en France depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, Emmanuel Macron a jugé favorablement l’accord UE-Chine annoncé vendredi pour limiter l’importation de voitures hybrides et hybrides rechargeables chinoises. « Il va permettre de mieux protéger le marché européen de la concurrence déloyale », a estimé le chef de l’État, évoquant « le fruit d’un travail de plusieurs années ».

S’installant au volant de nombreux véhicules des marques des groupes Renault et Stellantis , Emmanuel Macron a présidé une table ronde sur le véhicule autonome, considéré par l’Élysée comme « un enjeu majeur de souveraineté ». Quelques heures plus tôt, la vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, avait, sur BFM Business, annoncé que la France fait partie des pays dans lesquels la marque chinoise pourrait implanter une nouvelle usine.

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