Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Malgré les résultats probants du pacte sur la migration et l’asile, les premières ministres danoise, Mette Frederiksen, et italienne, Giorgia Meloni, sont reparties en croisade au Conseil européen, vendredi 16 octobre, pour demander à la Commission européenne une meilleure coordination des politiques migratoires.

Article réservé aux abonnés

La première ministre danoise, Mette Frederiksen, et la première ministre italienne, Giorgia Meloni, lors d’un sommet des dirigeants de l’Union européenne, à Bruxelles, le 16 octobre 2026. La première ministre danoise, Mette Frederiksen, et la première ministre italienne, Giorgia Meloni, lors d’un sommet des dirigeants de l’Union européenne, à Bruxelles, le 16 octobre 2026.

Sommet européen après sommet européen, le sujet de l’immigration revient sur la table, quelles que soient les avancées des réunions précédentes, les législations adoptées – du pacte sur la migration et l’asile au nouveau règlement sur les retours – et quels que soient les chiffres montrant pourtant une baisse continue des entrées irrégulières dans l’Union (en baisse de 56 % depuis 2021). Une fois encore, les jeudi 15 et vendredi 16 octobre, à Bruxelles, la migration s’est imposée à l’agenda pourtant déjà très chargé des 27 chefs d’Etat et de gouvernement.

Très pressante – à la limite de l’obsession –, Mette Frederiksen, la première ministre danoise sociale-démocrate, a volé la vedette à son homologue italienne, Giorgia Meloni, sur ce sujet. A la différence de l’Italie, le Danemark est présent dans les deux groupes d’Etats membres les plus vocaux sur cette thématique. Le premier rassemble une vingtaine de pays, qui ont rallié Giorgia Meloni lorsqu’elle a lancé les petits déjeuners sur l’immigration en marge des sommets. Au début, en octobre 2024, il n’y avait que les dirigeants italiens, néerlandais et danois autour de la table.

Il vous reste 81.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.