NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Adrien Jaulmes, correspondant à Washington
Le 14 juin 2026 à 18h35
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Le président américain doit obtenir le soutien de ses partenaires pour régler une crise qu’il a lui-même déclenchée.
Après les arts martiaux, la diplomatie. Donald Trump s’est envolé dimanche pour le sommet du G7 quelques heures après les rencontres de « cage fight » organisés sur la pelouse de la Maison-Blanche pour le 250e anniversaire des États-Unis, qui se trouve aussi être le sien. Même s’il n’a jamais caché son peu de goût pour les sommets dont il n’est pas l’organisateur ni son dédain pour le multilatéralisme, le président américain a cette fois un peu plus besoin de ses alliés que d’habitude.
La guerre d’Iran devrait dominer le sommet d’Évian. Trump espère arriver en ayant enfin obtenu la signature avec Téhéran d’un accord qu’il annonce depuis plusieurs semaines. Mais il aura de la peine à présenter ce texte comme la « victoire totale » annoncée. Si la signature électronique prévue dimanche n’a pas été retardée, il aura au mieux obtenu la réouverture à la navigation d’un détroit d’Ormuz qui était ouvert avant la guerre. Et la promesse de l’Iran de reprendre des négociations difficiles…


3 week_ago
30



























.jpg)






French (CA)