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Andy Burnham a fait, lundi, un pas supplémentaire pour pointer la responsabilité de l’Iran dans l’incident survenu fin septembre aux abords d’une base militaire et relancé le débat sur les interférences russes lors du référendum sur le Brexit.

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Le premier ministre britannique, Andy Burnham, à Londres, le 12 octobre 2026. Le premier ministre britannique, Andy Burnham, à Londres, le 12 octobre 2026.

Un flou persistant et quelques approximations. Le premier ministre britannique, Andy Burnham, est revenu, lundi 12 octobre devant le Parlement, sur la nature des menaces que l’Iran et la Russie font peser sur le Royaume-Uni. S’il n’a pas apporté de nouveaux éléments tangibles, le dirigeant travailliste signale ainsi l’inquiétude de son gouvernement face à la multiplication des attaques hybrides sur les démocraties.

Le dirigeant travailliste a affirmé devant les députés qu’« il est hautement probable que [l’incident survenu près de la base militaire de Fairford, le 27 septembre] ait été coordonné depuis l’Iran, et presque certainement dirigé par le corps des gardiens de la révolution islamique iranienne », marquant un pas de plus dans l’attribution de cette opération au régime de Téhéran.

Mais, quinze jours après la découverte de camionnettes contenant des barils d’essence près des installations qui abritaient, notamment, des bombardiers américains engagés dans la guerre contre l’Iran, les zones d’ombre n’ont toujours pas été levées par les enquêteurs. La cible précise et le mode opératoire envisagé pour mener cette opération demeurent inconnus.

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