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À partir du mois d’octobre, 5 000 prisonniers pourraient bénéficier d’une libération anticipée. Mais le sujet est politiquement miné pour le nouveau premier ministre, Andy Burnham, qui tente de rassurer sur leur profil.
Passer la publicitéOn ne peut pousser indéfiniment les murs, même ceux des prisons, et celles du Royaume-Uni sont désormais saturées. La surpopulation carcérale est un casse-tête pour le nouveau gouvernement britannique. Et les plans visant à désengorger les geôles à grand renfort de libérations anticipées suscitent une vive polémique. Lors de la rentrée parlementaire, la semaine prochaine, c’est le premier sujet sur lequel Andy Burnham, entré à Downing Street en juillet, est attendu.
Politiquement, la question est explosive. À partir du mois d’octobre, le gouvernement voudrait libérer de manière anticipée 5 000 délinquants ayant commis des infractions parfois graves, après qu’ils n’ont effectué qu’un tiers de leur peine. Parmi eux, des meurtriers, des auteurs de violences conjugales et des délinquants sexuels. En vertu des modifications apportées cette année à la loi sur la détermination de la peine (« Sentencing Act »), les détenus condamnés pour des infractions d’une gravité moyenne, qui effectuent…


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