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Au procès Lafarge, le petit cours de terrorisme d’un professeur anonyme

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L’usine Lafarge Cement Syria (LCS) était restée ouverte jusqu’en septembre 2014.

L’usine Lafarge Cement Syria (LCS) était restée ouverte jusqu’en septembre 2014. Alamy Stock Photo

COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Un agent de la DGSI, non visible, est venu expliquer que les cadres du cimentier ne pouvaient pas ignorer qu’ils versaient de fortes sommes aux plus sanguinaires des organisations islamiques entre 2012 et 2014.

Soit le fonctionnaire de la DGSI cité au procès Lafarge s’est déguisé en chaise pour garantir son anonymat, soit il ne se trouve pas physiquement dans le décor brumeux qui apparaît sur les écrans de la 16e chambre correctionnelle de Paris. Quoi qu’il en soit, ce spécialiste du contre-terrorisme désigné par un code alphanumérique remplit sa mission : accabler les prévenus qui répondent de «financement du terrorisme» en accréditant l’idée que tout le monde savait dès 2012, en Syrie comme ailleurs, que les groupuscules islamiques auxquels le cimentier a versé de fortes sommes constituaient des bandes criminelles responsables d’exactions épouvantables.

Le témoin, cité par le parquet national antiterroriste (Pnat), a préparé un propos très clair. Il raconte comment, au moment des faits qui intéressent le tribunal, plusieurs organisations se disputaient le pouvoir, parmi lesquelles l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui deviendra l’État islamique (EI, ou Daech), Jabah Al Nosra (JAN)…

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