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Au procès Lafarge, des «paiements de sécurité» dans une Syrie à feu et à sang

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Site de l’usine de ciment Lafarge dans le désert syrien, près de Raqqa.

Site de l’usine de ciment Lafarge dans le désert syrien, près de Raqqa. John Wreford / SOPA Images/Sipa via Reuters

COMPTE-RENDU D’AUDIENCE - Le tribunal cherche à comprendre pourquoi le cimentier a accepté de se laisser racketter par Daech et consorts plutôt que de fermer son usine.

On les appelle dans le dossier «paiements de sécurité» ou «donations». Mais le mot le plus clair pour désigner les sommes - plus de 3 millions d’euros - versées par Lafarge entre 2012 et 2014 aux groupes armés syriens reste «bakchichs». Certains de ces groupes n’étaient pas qualifiés de terroristes, à l’instar de l’Armée syrienne libre (ASL). Difficile de ne pas en considérer d’autres comme des groupuscules sanguinaires, à l’instar de l’État islamique (EI, alias Daech) ou du Jabhat al Nostra (JAN).

Les barrages fleurissaient sur les routes du pays. Pour passer, il fallait payer. «Les checkpoints étaient si j’ose dire la vache à lait des factions», explique Bruno Pescheux, ex-directeur de LCS, la filiale locale du cimentier. Avant d’ajouter : «Je ne suis pas moi-même un expert en checkpoint». Ni en «donations», cela va sans dire.

«Vous étiez dans une situation temporaire qui durait ?»

La question qui sous-tend les débats est la suivante : pourquoi, contrairement aux grandes multinationales, Lafarge avait-il décidé de rester en Syrie en…

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