NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
- International International International
- Inondations au Népal et au Tibet Inondations au Népal et au Tibet Inondations au Népal et au Tibet
Les secours poursuivaient samedi leurs recherches dans les tunnels ensevelis du nord du Népal, au lendemain du sauvetage de deux ouvriers qui y étaient bloqués depuis neuf jours. La crue dévastatrice du 26 août a fait au moins 1 325 morts et près de 5 600 disparus dans le pays.
Un troisième rescapé, de nationalité chinoise, a été extrait vivant d’un tunnel du nord du Népal, ont annoncé samedi 5 septembre les autorités, alors que les secours poursuivent leurs recherches pour tenter de retrouver d’éventuels survivants de la crue meurtrière du 26 août.
« Un ressortissant chinois vient juste d’être sorti d’un tunnel », a déclaré à l’Agence France-Presse un porte-parole de l’armée népalaise, Raja Ram Basnet, sans autre détail. Un peu plus tôt dans la matinée, il avait fait savoir que « les opérations de recherche et de secours continu[ai]ent ce matin ». « Les efforts sont aussi en cours dans les tunnels (...) », avait-il précisé.
La veille, deux ouvriers népalais, Sanjay Sah, 30 ans, et Kabir Maharjan, 45 ans, avaient été extraits sains et saufs d’un tunnel du chantier du barrage de Trishuli-3, où ils étaient bloqués depuis neuf jours. « Nous étions au moins 40 ou 45 » au moment de la crue, a raconté M. Sah dans une vidéo publiée par un média népalais. « Je ne pouvais pas m’enfuir seul (...) je leur ai dit à tous de courir. Je n’ai pas eu le temps de sortir. »
Juste après le désastre, les autorités népalaises avaient estimé à une centaine le nombre d’ouvriers susceptibles d’être bloqués dans ce tunnel. Depuis dix jours, des dizaines de sauveteurs népalais, assistés d’experts venus d’Inde, de Chine et de Corée du Sud, creusent sans relâche plusieurs de ces tunnels sur des sites de centrales hydroélectriques et de chantiers de barrages, ensevelis depuis la crue.
Hormis les deux rescapés extraits vendredi, leurs équipes n’y ont retrouvé que quelques corps sans vie.
L’immense vague d’eau, de glace et de débris, causée par l’effondrement d’un glacier et de roches, qui a déferlé à la frontière du Népal et de la Chine, a fait au moins 1 325 morts et près de 5 600 disparus, selon les derniers bilans officiels. Parmi les personnes disparues figurent plus de 900 salariés ou ouvriers des sites hydroélectriques népalais.
« Tsunami himalayen »
Le ministre des affaires étrangères népalais, Shisir Khanal, a évoqué un « tsunami himalayen », avec des dégâts considérables. Vendredi, l’ONU a lancé un appel d’urgence pour collecter près de 50 millions de dollars pour subvenir aux besoins essentiels de 84 000 victimes privées de tout.
Dans le district de Nuwakot au Népal, le 4 septembre 2026. « Le temps joue contre eux », ont souligné les agences onusiennes au— Népal. « Les inondations ont emporté presque tout ce qui permettait aux survivants de vivre au quotidien ». De nombreuses familles restent sans nouvelles de leurs proches disparus et continuent à faire la tournée des hôpitaux, de la police et des autorités en quête d’information.
Côté chinois, la crue a fait 31 morts et 531 disparus, selon un bilan diffusé vendredi par la presse officielle de Pékin. Les autorités chinoises ont maintenu un contrôle strict sur l’accès pour les médias à la zone du Tibet affectée par la crue et sur les sources d’information.
Les médias officiels chinois n’ont jamais communiqué les noms des disparus ni diffusé d’images montrant les réactions des familles.
Le Monde avec AFP


1 hour_ago
10



























.jpg)






French (CA)