Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Au Népal, la vallée meurtrie par le « tsunami des montagnes » cherche le chemin du retour à la vie

4 day_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

People walk past damaged houses following deadly flash floods and a mudslide, in Devighat, Nuwakot district, Nepal, September 21, 2026. REUTERS/Navesh Chitrakar     TPX IMAGES OF THE DAY Navesh Chitrakar/REUTERS

Par Carole Dieterich 

Publié aujourd’hui à 05h30, modifié à 05h31

Article réservé aux abonnés

ReportageLe 26 août, un glissement de terrain emportant un glacier provoquait une crue dévastatrice et meurtrière dans la vallée de la Trishuli. Alors que plus de 5 000 personnes n’ont pas été retrouvées, beaucoup de ceux qui restent « souffrent de la culpabilité du survivant ».

Au beau milieu des décombres, dans un paysage tout de gris, recouvert de boue et de gravats, l’échoppe de thé de Ram Pyari Bhandari est une petite pastille de couleur jaune acidulée. Plus d’un mois après le « tsunami des montagnes » qui a frappé le Népal le 26 août, cette commerçante de Devighat, lasse de ressasser les images du déluge, a décidé de relever le rideau de fer de son magasin. « Il faut continuer d’avancer », dit simplement la femme de 65 ans qui a repris les affaires le 2 octobre.

La catastrophe, déclenchée par un glissement de terrain et l’effondrement d’un glacier à 5 200 mètres d’altitude sur la face nord du Langtang Lirung, a causé la mort de près de 1 455 personnes et plus de 5 285 autres sont toujours portées disparues au Népal. Ce jour-là, un monstre de glace, de roches et de boue a dévalé la montagne emportant tout sur son passage.

Il ne reste rien, ou si peu, du marché autrefois bouillonnant de Devighat, situé à moins de 100 kilomètres en aval de l’« épicentre » de la catastrophe. La première fois qu’elle a remis les pieds chez elle, Mme Bhandari n’a pu encaisser le choc. Face au paysage apocalyptique, elle a perdu connaissance. « Je n’ai vu que de la boue, j’ai été prise d’un vertige », explique-t-elle. Elle passera une dizaine de jours à l’hôpital, à Katmandou, la capitale népalaise. « J’ai fini par me ressaisir, je ne pouvais plus rester à rien faire, j’en étais malade », admet-elle.

« Un démon lancé à nos trousses »

Pour déblayer la toute petite pièce où Mme Bhandari fait bouillir le chai, thé au lait et aux épices, il a fallu sortir l’équivalent d’un camion entier de sédiments. Sur cet immeuble qui se tient encore débout, il a fallu rafistoler çà et là des morceaux de façades fracturées. Quelques chaises en plastique, un petit banc de bois branlant accueillent les clients sous une tonnelle de fortune, improvisée à l’aide d’une bâche en plastique bleue.

Il vous reste 77.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway