NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Les premiers véhicules électriques venus de Chine font leur entrée sur le marché canadien, dans le sillage du dégel des relations diplomatiques entre Ottawa et Pékin. Cette conquête alimente les craintes des constructeurs canadiens.
Article réservé aux abonnés
L’événement North World Industry, avec Dongfeng, à Montréal, le 15 juillet 2026. Une avant-première soigneusement orchestrée. Au Vieux-Port de Montréal, sur un quai transformé en salle d’exposition, six véhicules flambant neufs sont les vedettes de la soirée. Devant des hommes d’affaires, et en présence du premier secrétaire de l’ambassade de Chine au Canada, le constructeur Dongfeng Motor Corporation a présenté, mercredi 15 juillet, ses modèles électriques avec lesquels il entend conquérir le marché canadien.
L’entreprise, propriété de l’Etat chinois, est engagée dans une opération séduction. Devant chaque véhicule, les représentants de la marque déroulent leur argumentaire : des modèles compacts, rechargeables en moins de trente minutes, conçus pour résister aux rigueurs de l’hiver canadien et dotés de technologies dernier cri. Le tout, pour moins de 35 000 dollars canadiens (21 800 euros). Dans un premier temps, seuls deux modèles seront commercialisés en 2027 – sous réserve de l’homologation des autorités canadiennes. « Dongfeng a de grandes ambitions au Canada, et envisage même d’y ouvrir des usines », assure Julie Mazorra Fernandez, la directrice de North World Industry, l’entreprise québécoise chargée de l’importation des véhicules.
Il vous reste 77.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


1 day_ago
27



























.jpg)






French (CA)