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A l’approche du second tour de l’élection présidentielle, le 25 octobre, des restrictions touchant les contenus de la campagne du président sortant sur les réseaux sociaux de Meta suscitent l’indignation de la gauche. Le géant américain se défend de tout favoritisme.
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Comptes suspendus, impossibilité de promouvoir des publications sur Instagram et refus de l’outil d’intelligence artificielle de WhatsApp de générer des contenus favorables au président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva… A l’approche du second tour de l’élection présidentielle du 25 octobre au Brésil, des restrictions touchant les contenus de la campagne du président sortant Lula sur les réseaux sociaux du groupe Meta suscitent l’indignation de la gauche, qui tente de rattraper son retard face à Flavio Bolsonaro, le candidat d’extrême droite arrivé en tête du premier tour avec 47 % des voix, contre 45 % pour l’ancien métallo.
« La succession de problèmes techniques inexpliqués par l’entreprise soulève de forts soupçons que les agissements de Meta constituent une tentative d’ingérence dans le processus électoral brésilien, au profit de la candidature de Flavio Bolsonaro », a dénoncé l’équipe de campagne du président dans un communiqué publié le 10 octobre, annonçant avoir saisi le Tribunal supérieur électoral (TSE). « L’entreprise doit s’expliquer », a exigé le camp présidentiel, qui envisage de porter l’affaire devant l’Organisation des Etats américains.
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