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Des équipes du Conseil régional de l’environnement de l’Abitibi-Témiscamingue (CREAT) sillonnent la région cet été pour documenter la présence du panais sauvage et de l’herbe à poux.
Ces espèces exotiques envahissantes présentent un risque pour la santé publique.
Yuriko Archambault, chargée de projet pour le CREAT, rappelle que la sève des panais sauvage, une plante aux fleurs jaunes, peut causer des brûlures et des démangeaisons de la peau.
« Quand on sait où le panais sauvage se situe, on est capables, après, de faire des campagnes de prévention afin de sensibiliser les gens. Et aussi, ça nous permet de faire des mesures de traitement, de contrôle, et de savoir un peu comment on fait pour s’en débarrasser », indique-t-elle.
Pour éviter la propagation du panais sauvage, il est conseillé de couper la tige et de jeter la plante. Yuriko Archambault précise qu’il est préférable de se protéger la peau pour éviter tout contact.
« On a fait plusieurs endroits au Témiscamingue, comme Témiscaming, Nédélec et Angliers, puis on a remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup de panais sauvages dans les villes, parce que ce sont des terrains entretenus où les gens vont tondre leur pelouse. Mais dès qu’on sort de la ville, en périphérie, c’est envahi », souligne-t-elle.


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