Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Après le fiasco de l'exécution d'une Américaine condamnée à mort, le gouverneur du Tennessee suspend la mise en œuvre de la peine capitale

15 hour_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Christa Pike a survécu à deux injections létales, un raté "sans précédent". Le gouverneur du Tennessee suspend les exécutions prévues cette année et demande une enquête.

Publié le 01/10/2026 11:54

Temps de lecture : 2min

Christa Pike, condamnée à mort du Tennessee, a survécu à deux injections létales, le 1er octobre 2026, (HANDOUT / Tennessee Department of Correcti) Christa Pike, condamnée à mort du Tennessee, a survécu à deux injections létales, le 1er octobre 2026, (HANDOUT / Tennessee Department of Correcti)

Christa Pike, une condamnée à mort du Tennessee, a été transportée à l'hôpital après avoir survécu à deux injections létales censées la tuer. Tôt jeudi 1er octobre (heure française), elle reçoit une première injection, mais elle continue de regarder autour d'elle et s'interroge sur la sensation de son bras, puis une seconde injection mortelle. Elle continue de respirer et des témoins l'entendent ronfler. Selon ses avocats, l'accès aux veines était difficile et le barbiturique utilisé dégradé. À ce stade, on ne connaît pas son état de santé.

Une exécution ratée "sans précédent", "la pire des temps modernes", selon la directrice du Centre d'information sur la peine capitale (DPIC), une organisation qui fait référence aux États-Unis. Cette tentative ratée s'apparente à de la "torture" pour ses avocats après 30 ans d'attente dans le couloir de la mort.

Christa Pike a tout juste 18 ans quand elle est condamnée à la peine capitale. Au tribunal, elle s'effondre en pleurs. Elle ne comprend pas encore la gravité de ce qu'elle a fait même si elle a reconnu avoir torturé et tué une camarade par jalousie, persuadée qu'elle voulait lui voler son petit ami. Le meurtre est très violent et fait la une des médias en 1995. Avec son amoureux, elle attire Colleen Slemmer, 19 ans, dans un bois avant de la rouer de coups et de la taillader pendant une heure avec un couteau. La police retrouve un corps mutilé, avec des dessins sataniques, un crâne fracassé. Christa Pike a emporté un morceau d'os avec elle. Son petit ami échappera à la peine de mort, condamné à de la prison à perpétuité. Début septembre, des experts mandatés par l'ONU avaient appelé à suspendre l'exécution et à commuer sa peine.

Mercredi 30 septembre, les avocats de Christa Pike arrachent un sursis de la cour d'appel faisant valoir que des éléments de son passé n'ont pas été considérés lors de sa défense à l'époque. Enfant, Christa Pike a subi des viols répétés et sa mère enceinte consommait de l'alcool, ce qui a entraîné des lésions cérébrales et des troubles bipolaires. Mais quelques heures plus tard, la Cour suprême, à majorité conservatrice, annule le sursis, sans fournir de motif et maintient la mise à mort. Dans un courrier adressé à son révérend, Christa Pike écrit : "Je n’ai pas peur de mourir, je suis juste nerveuse à cause du procédé". Comme un pressentiment.

Le gouverneur du Tennessee a suspendu les exécutions prévues en 2026 et ordonné une enquête indépendante pour déterminer les circonstances de cet échec. Aux États-Unis, un État peut reprogrammer une exécution ratée. Ce fut le cas en 2022, en Alabama, pour Kenneth Eugene Smith condamné pour le meurtre d'une femme commandité par son mari. Les bourreaux n'ont pas réussi à le perfuser dans le temps légalement imparti. Deux ans plus tard, il a été tué par inhalation d'azote, un procédé jamais utilisé auparavant.

La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle, en 2023 dans le Missouri (centre), d'Amber McLaughlin, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays. Au total, 18 femmes ont été exécutées aux États-Unis depuis le rétablissement de la peine capitale en 1976, soit à peine plus d'1 % des exécutions, selon l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC). L'exécution de Mme Pike devait être la 30e depuis le début de l'année aux États-Unis, dont 16 pour la seule Floride (sud-est). Toutes ont été réalisées par injection létale.

Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?

Shorts

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway