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A l’issue de deux années d’enquêtes et de recours, le géant américain s’engage à appliquer la loi communautaire sur les marchés numériques (DMA). L’entreprise s’engage à ne plus faire obstacle aux téléchargements d’applications hors de l’Apple store.

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Devant le stand Apple d’un salon des expositions, à Pékin, le 22 juin 2026. Devant le stand Apple d’un salon des expositions, à Pékin, le 22 juin 2026.

Apple a fini par céder. A l’issue de trois ans de bras de fer avec la Commission européenne, le géant numérique américain consent finalement à appliquer certaines dispositions emblématiques du règlement sur les marchés numériques – le DMA selon l’acronyme anglais. Apple promet de réviser ses conditions commerciales à destination des développeurs d’applications. A partir d’octobre, il devra leur être possible d’orienter les utilisateurs vers leurs services sans passer par l’Apple store. Télécharger Spotify, Epic Games ou toute autre application sur un support Apple – téléphone, tablette, montre – sera possible à partir du site web du développeur ou d’une boutique concurrente à l’Apple store.

« Apple a développé un système fermé, ultra-contrôlé, sans possibilité pour les développeurs de proposer aux utilisateurs des alternatives à l’Apple store et sans même rendre possible le contournement de l’Apple store. Cet accord consacre, en théorie, le libre choix du consommateur et du développeur », décrypte Charles Cuvelliez, professeur à l’école polytechnique de l’Université Libre de Bruxelles.

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