NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc) s’arrête à Val-d’Or et Rouyn-Noranda cette semaine pour sensibiliser la population à l’importance de respecter les stationnements pour personnes handicapées.
Armés de contraventions citoyennes, les bénévoles de MÉMO-Qc espèrent mieux faire comprendre l’importance réelle d’un geste qui peut sembler anodin.
Bien souvent, les gens vont se dire qu’ils sont stationnés là juste pour deux minutes, mais ce geste a un impact réel sur les gens qui en ont besoin, souligne Vanessa-Anne Paré, coordonnatrice du service d’intégration sociale à MÉMO-Qc. On milite pour une plus grande forme de respect. On est humains et il nous arrive tous de faire des erreurs, mais il est important de passer le message.
Tétraplégique depuis un accident vécu en 2006, le Valdorien Dominic Piché constate trop souvent à son goût que les cases de stationnements dont il aurait besoin sont occupées sans raison.
On a besoin d’être proche de l’entrée, parce que c’est physiquement difficile de devoir se stationner plus loin et faire de plus longues distances, fait-il valoir. Aussi, dans mon fauteuil roulant, je n’ai pas la même hauteur qu’une personne qui marche. Quand je peux me stationner plus proche, ça réduit les chances de me faire rouler dessus dans le stationnement.
Il précise que plusieurs stationnements pour personnes handicapées sont aussi conçus pour donner davantage d’espace aux véhicules adaptés.

Vanessa-Anne Paré, coordonnatrice du service d’intégration sociale à Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc), distribuait des dépliants d’information et des contraventions citoyennes.
Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry
J’ai besoin d’espace dans le côté pour déployer mon ascenseur et sortir, ajoute Dominic Piché. Les gens vont souvent se stationner sur les lignes obliques qui sont là pour nous, parce qu’ils ne s’en rendent juste pas compte. C’est sûr que ça amène souvent de la frustration.
Si l’approche de MÉMO-Qc passe par la communication et l’information, l’organisme croit aussi qu’une application stricte des règlements par les autorités policières fait partie de la solution.
On a une bonne collaboration avec les sûretés municipales et la Sûreté du Québec, ajoute Vanessa-Anne Paré. Durant la Semaine québécoise des personnes handicapées, au début juin, il y a d’ailleurs des directives pour amener les policiers à émettre davantage de contraventions pour les gens qui n’ont pas la vignette. On sent qu’il y a une volonté de changer les choses et que la question soit prise au sérieux.


1 month_ago
51



























.jpg)






French (CA)