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Par Emma Calvet
Publié le 30/08/2026 à 10h00, mis à jour le 30/08/2026 à 12h22
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De nombreuses municipalités ont dû annuler ou reporter leurs spectacles pyrotechniques cet été en raison du risque d’incendie. Alors que le réchauffement climatique devrait rendre les fortes chaleurs plus fréquentes, artificiers et communes commencent à réfléchir à l’avenir de ces festivités.
Les ballets pyrotechniques se sont faits rares dans le ciel cet été. Qu’il s’agisse de ceux du 14 juillet ou du 15 août, d’innombrables feux d’artifice ont été annulés ces deux derniers mois en France. Des centaines de communes, souvent en zone rurale mais aussi dans des villes moyennes, ont pris la décision de reporter leur traditionnel spectacle, voire d’y renoncer. En cause : les épisodes successifs de canicule et de sécheresse, qui ont touché la quasi-totalité du territoire cet été, démultipliant les risques d’incendies. Le 17 août dernier, dans un courrier au premier ministre Sébastien Lecornu, la Fédération nationale des comités et organisateurs de festivités (FNCOF) estimait que les professionnels de l’artifice avaient subi une baisse d’activité «pouvant atteindre 68% du chiffre d’affaires sur cette période».
En temps normal, les artificiers réalisent en effet plus de la moitié de leurs chiffres d’affaires entre le 13 et le 14 juillet. Or, cet été «on a tiré 30% de ce qu’on tire…


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