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L'organisme de bassin versant du fleuve Saint-Jean (OBVFSJ) lance un projet majeur pour améliorer la qualité de l'eau et la santé du bassin versant de la rivière Saint-François.
Le projet vise à mieux comprendre comment fonctionne ce bassin versant qui va du lac Saint-François, à Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup, en passant par le lac Pohénégamook, jusqu'au Beau Lac dans le sud du Témiscouata.
La particularité du projet est de se baser dès le début sur les savoirs locaux pour coconstruire et enrichir la démarche scientifique.
Les citoyens vont être amenés à nous transmettre ce qu’eux savent comme ils habitent tous les jours ce bassin-là. Ça va être de combiner tout ça pour mieux comprendre comment ça marche et trouver des actions pour améliorer les choses
Elle donne l’exemple des stations d’échantillonnage qui seront installées cet été.
Suivant ce que les gens vont nous dire, par exemple, à tel endroit j'ai observé que la rivière est super belle, elle est transparente, mais à telle place elle devient pleine d’algues, ça va influencer où on va aller mettre nos stations, mentionne-t-elle.
Une première
Elle affirme que c’est la première fois que l’OBVFSJ pilotera un projet de A à Z, sur plusieurs années, avec les acteurs du milieu, sans en être le promoteur principal.
C’est vraiment un projet pour le milieu et le plus possible par le milieu, se réjouit-elle.
Le projet s’inscrit dans le Plan d’action sur l’eau douce du gouvernement du Canada, et l’Association des riverains du lac Saint-François est le promoteur du projet.
Ce bassin versant a notamment été sélectionné en raison de la volonté des acteurs du milieu à travailler ensemble, mais également à cause de la diversité des usages de ce territoire, explique Mme Allard-Duchênes.

Anne Allard-Duchêne est directrice de l'OBV du fleuve Saint-Jean. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / François Gagnon
Le fait d’avoir à la fois l’autoroute 85 qui traverse le haut du bassin versant, mais aussi de l’agriculture, de la foresterie, des utilisations touristiques et du développement éolien rehausse l’intérêt scientifique de ce territoire.
Il y a beaucoup de choses différentes et ça va être de belles de belles discussions pour voir justement ce qui se fait déjà dans les différents secteurs, puis comment est-ce qu'on peut limiter la dégradation de l'écosystème et de la qualité de l'eau en travaillant tous ensemble.
Toutes les personnes, citoyens, élus, entreprises, qui se sentent concernés par les enjeux de l'eau sur ce territoire sont invités à une première rencontre de concertation le 20 mars prochain à Pohénégamook.
Plusieurs rencontres similaires auront lieu tout au long du projet qui sera mené jusqu’en mars 2028.
À la fin, on aura un état de la situation, où est-ce qu'il y a des choses qu'on pourrait améliorer, où est-ce que ça va bien, qu'est-ce qu'on choisit de faire avec ça, quel plan d’action collectif on met en place, qu'est-ce qui pourrait être fait par chacun pour améliorer certains secteurs?
Un écosystème transfrontalier
Le bassin versant de la rivière Saint-François fait partie d'un bassin versant plus vaste, celui du fleuve Saint-Jean, qui a été désigné par le gouvernement fédéral comme un écosystème d'importance vitale pour le Canada.
Le fleuve Saint-Jean est une voie d'eau internationale et interprovinciale qui s'écoule sur 673 kilomètres à travers le Maine, le Québec et le Nouveau-Brunswick.

Le fleuve Saint-Jean draine un bassin versant de 55 000 km². Ce bassin versant est situé à 50 % dans la province du Nouveau-Brunswick, à 37 % dans l’état américain du Maine, puis à 13 % au Québec. (Photo d'archives)
Photo : Organisme de bassin versant du fleuve Saint-Jean
Le bassin versant de la rivière Saint-François, comme celui du fleuve Saint-Jean, a la particularité de traverser trois frontières, dont celle du Maine, ce qui, selon Anne Allard-Duchênes, ne causera pas d’enjeux particuliers au stade actuel.
C'est sûr que nous, ce qu'on va faire, c'est qu'on va informer les organismes qui sont au Nouveau-Brunswick, puis au Maine de la tenue de ce projet-là. S'ils ont des données, on va les inviter à les partager et les inclure avec plaisir, mais on va surtout se concentrer sur la partie québécoise, souligne-t-elle.
Le projet va aussi permettre de faire une mise à jour des carnets de santé des lacs Saint-François, du lac Pohénégamook et du Beau Lac. Ce sera aussi l’occasion de faire le tout premier carnet de santé de la Rivière-Bleue.


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