NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
ENTRETIEN - Le talentueux candidat du concours culinaire de M6 participe, avec ses comparses, ce mercredi 29 avril, à une épreuve avec les comédiens de la fiction quotidienne.
Avec son sourire toujours collé aux lèvres, Alexy est tout simplement le soleil de cette 17e saison de «Top Chef» . Véritable boute-en-train, il ne manque jamais une occasion de faire rire ses camarades et garde un optimisme à toute épreuve. Mais, le jeune chef originaire de Perpignan n’a pas seulement une personnalité solaire. Il a aussi énormément de talent et le démontre depuis le début de la compétition en étant celui qui a remporté le plus grand nombre de défis.
Dans l’épreuve diffusée ce soir, il a cuisiné, comme les autres candidats encore en lice, sur le plateau de la série quotidienne de M6 Scènes de ménages et nous a confié son ressenti.
À lire aussi Adrien Cachot de retour dans «Top Chef» : «Juré dans l’émission, je commence à y prendre goût»
TV MAGAZINE. - Comment avez-vous réagi lorsque vous avez découvert que vous alliez cuisiner sur le plateau de tournage de Scènes de ménages ?
ALEXY. - J’ai eu l’impression d’entrer dans la télé ! C’était marrant de découvrir l’envers du décor. La série existe depuis longtemps donc je la regardais lorsque j’étais enfant. Aujourd’hui je ne peux plus car je suis en service à l’heure de la diffusion.
Vous avez participé à la seconde épreuve de la soirée : un trompe palais où vous deviez faire croire à Gérard Hernandez qu’il mangeait de la viande alors que c’était un plat végétarien. Comment l’avez-vous vécu ?
C’était un beau challenge de pouvoir lui faire manger des légumes avec un goût de viande et d’essayer de lui faire croire qu’il dégustait un plat carné. Trouver des alternatives fait partie de notre métier de cuisinier mais faire passer un aliment pour un autre, ce n’est pas si facile. D’autant que Gérard Hernandez ne dégustait qu’une bouchée donc c’était assez complexe. Il fallait faire les choses correctement.
Qu’avez-vous proposé comme plat ?
J’ai imaginé un kebab à base de pleurotes. Je me suis demandé ce qui pouvait remplacer le goût de viande et j’ai rapidement pensé au champignon parce qu’on peut arriver à lui donner un goût carné de manière assez évidente. Le problème était ensuite de réussir à rappeler la texture de la viande, ce qui est moins évident. Je savais que je n’arriverais jamais à recréer un steak donc j’ai fait un effiloché de viande, à l’image de ce que l’on retrouve dans le kebab. J’aime bien ça et cela me plaisait de proposer de la street food sur cette épreuve.
À lire aussi «Il a fallu faire un deuil» : Juan Arbeláez («Top Chef») se confie sur sa sœur transgenre
Pendant le défi, vous vous retrouvez avec de la pâte à bao sur les mains et vous vous rendez compte qu’il n’y a pas d’eau au robinet…
Oui, tout est factice sur le plateau de tournage ! Il n’y a pas d’eau courante donc j’ai dû me laver les mains dans une bassine. Finalement, on aurait cuisiné en forêt, ça aurait été pareil (rires).
Était-ce une difficulté supplémentaire ?
Oui, mais c’était la neuvième semaine du concours, on avait cuisiné dans pas mal d’endroits, donc l’adaptation, on connaît ! La réactivité prend alors le dessus sur les difficultés.
Dans quel état d’esprit étiez-vous avant de commencer cette épreuve ?
La semaine d’avant, je ne m’étais pas qualifié au premier tour donc j’étais un peu revanchard. Je voulais prouver que je pouvais remporter encore des épreuves et montrer que je n’étais pas là que pour rigoler.
Vous avez remporté beaucoup de défis, aviez-vous le statut de favori ?
J’étais celui qui en avait remporté le plus à ce moment-là de la compétition mais, à vrai dire, je ne me posais pas trop ce genre de questions. J’étais dans la compétition avec l’envie de gagner des épreuves et, surtout, de me faire plaisir. Et puis, pendant le tournage, on est dans notre bulle, on ne se rend pas compte.
L’ambiance semble très sympathique. Y avait-il beaucoup de compétition entre vous ?
Il y avait de la compétition, mais je suis assez fédérateur comme garçon. J’aime bien réunir et rigoler avec tout le monde. Rire est ma technique pour décompresser.
Cette année, les chefs ne vous accompagnent pas mais vous jugent, que pensez-vous de ce changement ?
Comme nous n’avons pas vécu l’autre format mais seulement vu à la télévision, ça ne change rien pour moi. Mais je suis content de cette nouveauté car, au moins, on était face à nous-mêmes et on ne comptait sur personne pour aller le plus loin possible. Après, les jurés nous donnaient des conseils en fin de journée sur les axes que l’on pouvait améliorer et c’était profitable aussi bien psychologiquement que culinairement. Ça nous a aidés à nous libérer je pense.


1 month_ago
58



























.jpg)






French (CA)