NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le judo camerounais a reconduit son président. Ce samedi 6 juin 2026, lors de l’Assemblée Générale Élective organisée au Dojo national de Nkolfoulou, dans l’arrondissement de Soa, Alain Christian Dihan Kingue a été réélu à la tête de la Fédération Camerounaise de Judo avec 65 voix sur 65 votants. Un plébiscite total. Seule liste en compétition, son équipe n’a essuyé aucune opposition déclarée.
65 voix sur 65 : un score sans précédent dans le judo national
C’est simple. Personne n’a voté contre.
Sur les 65 délégués présents ce samedi à Nkolfoulou, chacun a accordé sa voix à la liste conduite par Alain Christian Dihan Kingue. Aucun bulletin nul, aucune abstention documentée. Le score de 100 % est rarissime dans une élection fédérale, même lorsqu’une seule liste se présente.
Ce résultat traduit, au minimum, l’absence de contestation ouverte au sein du mouvement judo national. Si cela dit aussi quelque chose sur la solidité du leadership de Kingue ou simplement sur l’absence de candidats alternatifs, c’est une autre question, et rien ne permet de trancher à ce stade.
Maître Alain Christian Dihan Kingue entre ainsi dans une nouvelle olympiade couvrant la période 2026-2030. Quatre ans pour poursuivre les chantiers engagés lors du mandat précédent, et répondre à des attentes concrètes sur le terrain.
Quatre ans pour hisser le judo camerounais plus haut
Les défis ne manquent pas.
La formation des athlètes et des encadreurs reste un chantier prioritaire identifié par la fédération elle-même. Le Cameroun dispose d’un vivier réel de judokas, mais les performances sur la scène africaine et internationale restent en deçà du potentiel du pays. On attend aussi un effort de développement de la discipline dans les régions moins exposées, où le judo peine encore à trouver des infrastructures et des financements stables.
Le Dojo national de Nkolfoulou, où s’est tenue l’élection, illustre bien cette ambivalence : une structure qui existe, mais dont les capacités d’accueil et d’entraînement mériteraient probablement d’être renforcées pour prétendre à un rôle de centre d’excellence continental.
C’est un nouveau mandat de confiance, pas un blanc-seing.
Le judo camerounais a besoin de résultats visibles d’ici les prochains championnats d’Afrique. L’équipe dirigeante le sait, et les délégués qui ont voté à l’unanimité ce samedi attendent, eux aussi, que cette confiance soit justifiée par des performances.
![]()
Laurent Diby
Journaliste économique pour 237online.com, Laurent Diby couvre les finances publiques, l'énergie, les infrastructures et les marchés camerounais.


16 hour_ago
14



























.jpg)






French (CA)