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Le procès commun de Nicolas Isabelle et Simon Garceau pour agression sexuelle de groupe à Trois-Rivières.
Photo : Radio-Canada / Guylain Côté
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Le procès de deux des trois hommes accusés d'une agression sexuelle de groupe, qui serait survenue en 2020 à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, s'est poursuivi aujourd'hui.
Pour une deuxième journée, c'est la version des faits de Simon Garceau, qui était présentée.
Appelé à témoigner, il a soutenu que la relation sexuelle avec la plaignante était consentante. Simon Garceau a d'ailleurs rappelé en détail comment la présumée victime avait agi en amont puis pendant la relation sexuelle alléguée. Il a soutenu que la plaignante avait initié un acte sexuel lorsqu’il est arrivé sur les lieux, sans qu’il l’ait demandé.
Garceau a expliqué qu'après sa relation sexuelle avec la elle, il a vu que l'autre accusé au procès Nicolas Isabelle et la plaignante recommençaient à avoir une certaine proximité, c’est alors qu’il aurait quitté les lieux.
Doutes quant au consentement
L’après-midi a été consacré aux plaidoiries de la défense de Simon Garceau. Son avocate a soulevé des contradictions dans le témoignage de la présumée victime et a longuement plaidé sur la notion du consentement.
Selon l’avocate, la participation de la dame et son attitude durant les actes sexuels n’indiquaient pas une absence de consentement envers les accusés. Elle a terminé sa plaidoirie avec un message au juge Jacques Trudel : Si vous ne savez pas qui croire, vous devez prononcer un acquittement.
Les plaidoiries se poursuivront jeudi avec l’avocat de Nicolas Isabelle.


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