NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Christèle Castelein a annoncé ce vendredi 16 janvier 2026 au matin son intention de briguer de nouveau le fauteuil de la présidence de l'Agglo du Cotentin, après les municipales.
Sur le même thèmeCotentinMunicipales 2026
Par Julien Munoz Publié le 16 janv. 2026 à 12h48
Devant le centre aquatique de Valognes (Manche), l’un des projets phares de l’Agglo du Cotentin inaugurés pendant ce mandat, une cinquantaine de maires entoure symboliquement Christèle Castelein.
« Je ne suis pas la candidate des communes rurales, mais de toutes les communes de l’agglomération »
Depuis plusieurs semaines, cette date du 16 janvier 2026 était cochée dans les agendas des uns et des autres. Élue présidente de l’Agglo en mars après le départ de David Margueritte au Sénat, la maire de Saint-Cyr-Bocage annonce qu’elle souhaite s’ancrer dans le temps à la tête du conseil communautaire.
Et ce, autour d’un credo partagé : « Si le Cotentin va bien, les communes iront bien. »
C’est toute la base de ma candidature. Une Agglomération capable de grands projets, portée par la volonté de développer l’essor économique et l’attractivité du territoire. Si l’Agglo est capable de ses ambitions, les communes doivent également pouvoir les porter, avec des nouveaux services à développer ou à renforcer. Le but, c’est que tous les maires puissent être accompagnés à la même hauteur.
Christèle Castelein est la première à officialiser sa candidature pour la présidence de l’Agglo. Un dossier sur lequel elle dit travailler depuis la fin de l’été. Un groupe de plusieurs dizaines de maires a depuis avancé sur un projet de mandature. David Margueritte, aujourd’hui sénateur, y est pleinement associé, affirme l’élue.
À l’unanimité, ce collectif a désigné la présidente sortante pour être leur candidate. Celle-ci refuse toujours l’étiquette de « candidate des communes rurales ». « Je suis la candidate de 100 % des communes de l’agglomération », préfère-t-elle synthétiser.
« Moi, je suis sur le territoire 100 % de l’année »
Qui face à elle ? La semaine dernière, l’annonce du retour de Jean-Louis Valentin dans la vie politique locale n’est pas passée inaperçue. Sans jamais citer le nom de son dernier, premier président de l’Agglo, elle glisse un parallèle dans un sourire : « Personnellement, je suis une candidate qui habite sur le territoire 100 % de l’année, qui rencontre les maires régulièrement… »
Si, au sein du conseil communautaire, on se refuse à parler de majorité et d’opposition, l’incarnation de la présidence est un enjeu majeur, appelée à donner le cap et à assumer des décisions politiques.
Trouver de nouvelles réponses quant aux attentes sur le partage financier sera assurément l’un des grands enjeux des prochains mois, alors que les ressources des communes sont de plus en plus fragilisées par les décisions budgétaires nationales.
Vers un nouveau pacte financier ?
Si elle rappelle le soutien de l’Agglo à ses dernières sur le volet investissement a sensiblement augmenté pendant le dernier mandat, via notamment les fonds de concours, la présidente souhaite aller plus loin sur l’aide au fonctionnement, « pour avoir une Agglo à la hauteur de ses ambitions ».
Lorsque le pacte fiscal et financier a été repensé, il y a trois ans, la dotation de solidarité communautaire (DSC) avait une part fixe, puis était pondérée selon les critères.
Nous avons beaucoup aidé les communes centre. Nous avons oublié de penser que les centralités sont aussi portées par les petites communes. Il faut revoir le calcul de pondération de cette DSC pour tout le monde. Il n’y a pas de petites et de grandes communes. Une fois que nous aurons fait cela, il faudra l’indexer sur l’inflation.
Désenclaver le territoire
À la base, la grande intercommunalité avait été créée par la volonté des communes de mutualiser et faire ensemble ce qui ne pouvait être fait seul.
Certains élus estiment que cette idée a été quelque peu dévoyée dans le temps, évoquant notamment un débat « repolitisé » au sein de l’Agglo. « Ce sont eux qui politisent le débat, répond Christèle Castelein. Moi, je ne l’ai jamais fait. »
Si elle juge que le projet de contournement ouest de Cherbourg-en-Cotentin est « un premier pas », elle estime également qu’il faut aller plus loin. Elle souhaite porter une étude globale de désenclavement du territoire, pour qu’aucun territoire ne soit oublié dans l’essor économique à venir. « Nous avons de magnifiques défis à surmonter, conclut-elle. L’Agglo se construit, jour après jour. C’est passionnant. »
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


5 month_ago
32



























.jpg)






French (CA)