Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

A Sao Joao del-Rei, au Brésil, une prison sans gardiens armés, à contre-courant du modèle ultra-répressif du Salvadorien Nayib Bukele

2 week_ago 50

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Le centre pénitentiaire de l’Association de protection et d’assistance aux condamnés (APAC) de Sao Joao del-Rei (Brésil), le 13 août 2026. IAN CHEIBUB POUR « LE MONDE »

Par Anne-Dominique Correa 

Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 09h48

Article réservé aux abonnés

DécryptageDans l’établissement autogéré, c’est la réinsertion qui prime. Et le taux de récidive est très inférieur à celui du système traditionnel. Un système que Flavio Bolsonaro, adversaire de Lula pour la présidentielle du 4 octobre, voudrait pourtant durcir plus encore.

Niché sur une petite colline surplombant une avenue, le centre pénitentiaire de l’Association de protection et d’assistance aux condamnés (APAC) de Sao Joao del-Rei, une ville du sud-est du Brésil à l’architecture coloniale, ne ressemble en rien à une prison traditionnelle. Les bâtiments, qui accueillent 297 détenus, sont peints d’un bleu vif et sont entourés de jardins ornés de fleurs et de fontaines en pierre. Pour y entrer, nulle obligation d’être fouillé par un gardien armé. Il suffit de se présenter devant un portail où un détenu, après avoir vérifié l’identité du visiteur, lui souhaite la bienvenue.

A l’image des 70 prisons du réseau APAC, fondé en 1972 par une fraternité religieuse catholique, le centre de détention de Sao Joao del-Rei applique une méthode d’incarcération alternative à celle des prisons conventionnelles brésiliennes, marquées par une forte surpopulation, des mutineries et la domination des groupes criminels Comando Vermelho et Primeiro Comando da Capital. Les 7 000 personnes incarcérées dans ses établissements, sélectionnées par les juges au regard de leur bon comportement dans leur lieu de détention initial et de leur motivation, ne portent pas d’uniforme et passent la plupart de leur temps hors de leur cellule : elles s’occupent elles-mêmes de la cuisine, du ménage et même de la sécurité du site.

« Nous ne concevons pas les prisons comme des espaces de vengeance mais comme des espaces de réinsertion des prisonniers », explique Valdeci Ferreira, 64 ans, président du Centre international d’études de la méthode APAC. Venu, le 13 août, à Sao Joao del-Rei pour échanger avec un groupe de détenus, il confie s’inquiéter, à l’approche de l’élection présidentielle du 4 octobre, de la popularité du modèle pénitentiaire du président salvadorien, Nayib Bukele, qui a construit une mégaprison pour incarcérer massivement des membres de gangs dans des conditions qui contreviennent aux droits humains.

Il vous reste 75.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway