NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
C'était la folie vendredi matin dans la cour d'un magasin général de Pont-Landry, dans la Péninsule acadienne, pour la distribution des volailles commandées en janvier.
Au Magasin général Landry, la tradition se poursuit deux fois par année.
Certains sont des habitués. Vingt-trois ans. Oui, à toutes les années, relate Benoit Albert. Ça fait que mes poules viennent d'icitte, mes coqs à viande viennent d’icitte, mes canards.

La livraison de poules est devenue une tradition au Magasin général Landry.
Photo : Radio-Canada / René Landry
Il y a tellement de clients qui viennent chercher leurs volailles que des Chevaliers de Colomb, comme Ulysse McGraw, dirigent la circulation.
Depuis 7 heures que je suis icitte à matin, affirme-t-il.
Bertrand Landry vient donner un coup de main à son fils Sébastien, qui a pris la relève au magasin général.
On a des poules à viande, on a des poules pondeuses, on a des dindes, des poussins, des canards, des cailles. On a une belle variété de volailles, déclare le patriarche.
Il y a beaucoup, beaucoup de clients qui viennent, poursuit Bertrand Landry. Beaucoup plus de petits producteurs, qui vont juste avoir une couple de poules pour avoir leurs œufs. C'est la tendance.

Bertrand Landry est venu donner un coup de main à son fils Sébastien, qui a pris la relève au magasin général.
Photo : Radio-Canada / René Landry
Pour Danny Savoie, qui repart avec un bataillon de poussins, il n'y a pas que le goût qui soit meilleur.
C'est des poules pour avoir notre poulet au moins pour deux ans, un an et demi, dit-il.
Ça va finir dans un très bon bouillon, avec des pâtes. Un fricot pareil, aussi. Dans le fourneau, prédit-il.

Danny Savoie est reparti avec un bataillon de poussins.
Photo : Radio-Canada / René Landry
Chantal Bezeau est venue de Miscou pour chercher ses poules. Toute la Péninsule avait l’air de s’être donné rendez-vous, observe-t-elle.
Je te dis, des fois, si tu te prends pas assez de bonne heure, tu manques la première commande, puis là faut que tu te grouilles pour la deuxième commande, parce que c'est parti, lance-t-elle.

Les poules trouvent rapidement preneurs.
Photo : Radio-Canada / René Landry
Pour elle, les poules représentent le retour aux sources.
Je trouve que, de nos jours avec toutes les technologies et tout ça, c'est vraiment important de revenir à ce que nos ancêtres faisaient et connecter avec la nature et des produits frais
Si les clients sont de bonne humeur, certaines volailles voient tout ça d'un autre œil.
Un duo d’employés du Village historique acadien sont venus se débattre avec des volailles qui semblaient réticentes à plonger dans une autre époque.
Soixante poules en tout, plus des dindes, et des canards, des coqs. On prend au-dessus de 100 volailles pour la saison. Des poules comme l'époque, aussi. On essaie de garder les animaux qu'ils avaient à l'époque, comme les mêmes races.
Certaines poules font donc aussi un retour aux sources.
D’après le reportage de René Landry


4 week_ago
23



























.jpg)






French (CA)