NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Paris a clamé son désir d’investir sur le continent lors du sommet Africa Forward, qui s’est ouvert le 11 mai au cœur de la capitale kényane. Mais, sur ces marchés dynamiques, la compétition est rude.
Article réservé aux abonnés
Emmanuel Macron et Aliko Dangote, homme d’affaires nigérian, lors du sommet Africa Forward, à Nairobi (Kenya), le 11 mai 2026. Ils sont l’objet de toutes les attentions, assis au premier rang de la scène principale du sommet franco-africain Africa Forward (« En avant l’Afrique »), consacré lundi 11 mai aux partenariats économiques. Devant les poids lourds nigérians des affaires – à commencer par Aliko Dangote, patron du conglomérat éponyme et homme le plus riche d’Afrique, et Abdul Samad Rabiu, multimilliardaire et dirigeant du groupe BUA – les mains se tendent, les nuques se courbent, certains osent même solliciter un selfie.
Sur scène, des patrons africains, mais aussi beaucoup de Français, pitchent à tour de rôle, pendant une dizaine de minutes, leur foi dans le potentiel économique gigantesque du continent, citant en exemple ces entrepreneurs stars qui ont su l’exploiter à merveille.
A Nairobi, vibrante capitale économique de l’Afrique de l’Est anglo-saxonne, la France est venue clamer sa volonté d’investir. « L’Afrique, elle est en train de réussir » et « elle a besoin d’investissements pour être plus souveraine », y a martelé Emmanuel Macron.
A l’occasion de cette journée réunissant plus de 6 000 participants venus de 40 pays, le président français a annoncé 23 milliards d’euros d’investissements – à raison de 14 milliards, publics et privés, de la France vers l’Afrique, mais aussi de 9 milliards entre acteurs africains. En miroir d’une croissance européenne poussive, le sud du Sahara a affiché en 2025 une progression moyenne du PIB de 4,1 %, selon le FMI, ce chiffre dépassant pour certains pays les 7 %.
Il vous reste 75.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


3 week_ago
10



























.jpg)






French (CA)