NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
En treize ans, la médiane des loyers a plus que doublé dans la capitale allemande. Le parti Die Linke, qui propose de nationaliser les 220 000 logements appartenant à des investisseurs institutionnels, est en tête des intentions de vote, à une semaine des élections du 20 septembre dans la ville-Land de Berlin.
Article réservé aux abonnés
La tête de liste du partie de gauche Die Linke, Elif Eralp, à Berlin, le 11 septembre 2026. A Berlin, la crise du logement se raconte à l’entrée des supermarchés. Pas moins de sept petites annonces sont accrochées, ce 9 septembre, près de la caisse d’une supérette du centre de Berlin, proche de la bourgeoise Savigny Platz. D’autres ont été collées dans la rue, sur les feux de circulation, à côté de publicités pour travaux de peinture. Ce sont des familles, des personnes seules, des parents célibataires, des retraités, des étudiants, qui cherchent un appartement, une chambre, une colocation…
Souvent, ils ajoutent une photo d’eux, dévoilent leur revenu annuel, racontent une histoire personnelle, mentionnent leur intérêt pour les voyages, font des dessins colorés. Comme ce garçon de 9 ans vivant seul avec son père, et visiblement sollicité pour écrire l’annonce à la main avec un dessin les représentant tous les deux. Ou cette maman d’un garçon de 12 ans, qui propose une prime de 1 000 euros pour quiconque l’aidera dans sa recherche. Dans un pays pourtant obsédé par la protection des données, certains ajoutent leur numéro de téléphone sur des languettes de papier détachables.
Il vous reste 82.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


2 hour_ago
21



























.jpg)






French (CA)