NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Donner la vie tout en se battant pour la sienne. C’est le double défi auquel fait face Laurélie Thivierge. À 23 ans, elle est mère d’une fillette de huit mois et elle attend son deuxième enfant tout en menant un combat contre le cancer.
Le 7 juin dernier, l’Almatoise a appris qu’elle était atteinte d’un cancer des ganglions.
J'avais des nausées, une fatigue persistante et très peu de force. Puis, à un moment donné, mon visage a commencé à enfler [...] Mais c'était tellement de petits symptômes anodins que rien ne semblait lier. Je ne m'attendais tellement pas à ça, a raconté Laurélie Thivierge.
C’est seulement après plusieurs visites chez des spécialistes que les médecins ont découvert une masse de 15 centimètres au niveau de ses poumons, soit un lymphome non hodgkinien du médiastin.
J'ai quand même été chanceuse dans le diagnostic de mon cancer, parce qu’il a un taux de guérison assez élevé.
Toutefois, aussitôt le diagnostic tombé, la jeune mère de famille remet sa vie en question, hantée par la peur de ne pas voir grandir ses enfants.
Ma fille n'avait que 8 mois. Je me disais : "Est-ce que j'ai eu le droit d'être maman seulement 8 mois? Est-ce qu'on me coupe l'herbe sous le pied? Et le bébé à venir, est-ce que je vais seulement la connaître? Est-ce que mon conjoint va devoir élever nos enfants tout seul?" On ne s'imagine jamais un scénario pareil, a-t-elle expliqué en entrevue à Radio-Canada.

Laurélie Thivierge a dû cesser d'allaiter sa fille en raison de ses traitements de chimiothérapie.
Photo : Radio-Canada / Anissa Leduc
Heureusement, le cancer des ganglions bénéficie d’un traitement compatible avec son état de grossesse. Il s’agit toutefois d’une thérapie particulièrement exigeante, puisque Laurélie doit recevoir l’équivalent de 96 heures consécutives de chimiothérapie.
Pour moi, ce n'était pas le scénario idéal, a-t-elle affirmé. Elle s'attendait plutôt à recevoir des séances de chimiothérapie de trois heures par semaine, mais elle doit désormais être hospitalisée pendant près d'une semaine pour recevoir la médication nécessaire.
Bien que le traitement s’harmonise avec sa grossesse, Laurélie Thivierge a dû cesser d'allaiter sa fille.
Ce qui est difficile, c'est que ça me prive quand même de moments avec elle. La seule chose qui n’est pas complexe d'être malade avec un jeune bébé, c’est que j'ai l'avantage qu'elle n'en a pas conscience. Je n’ai pas à la voir réagir à ma perte de cheveux, a confié Laurélie.
Partager sa résilience sur les réseaux sociaux
Suivie par près de 40 000 personnes sur TikTok, la jeune femme documente son quotidien sur les plateformes numériques, une habitude qu’elle avait prise avant d'avoir reçu son diagnostic.
Grâce à ça, je suis capable de suivre l'évolution de mon esprit dans tout le processus. Je suis capable de voir qu'il y a un cheminement autant mental que physique. J’ai aussi le soutien de gens qui ont vécu la même chose que moi, a-t-elle expliqué.

Laurélie Thivierge est suivie par près de 40 000 personnes sur les réseaux sociaux.
Photo : Radio-Canada / Anissa Leduc
C’est auprès de cette communauté qu’elle puise toute la force nécessaire pour mener à bien son combat.
Plus ça avance, plus il y a de gens qui me suivent. Pour moi, c'est le plus beau cadeau. [...] C'est sûr que j'aurais aimé parler d'autre chose que le cancer, mais d’en parler à un si jeune âge, ça interpelle les gens, conclut-elle.


3 week_ago
22



























.jpg)






French (CA)