Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

950 morts dans la crue de l'Himalaya : pourquoi les chances de retrouver des survivants sont de plus en plus minces

1 day_ago 30

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le bilan est passé à 950 morts après le passage destructeur d'une crue au Népal et en Chine. Un bilan qui pourrait s'alourdir alors que la crue est passée il y a six jours.

Sur le même thèmeCatastrophe naturelleChine

Des milliers de personnes ont disparu après la crue dans l'Himalaya.

Des milliers de personnes ont disparu après la crue dans l’Himalaya. (©PRAKASH MATHEMA/ AFP)

Par Rédaction Actu Publié le 31 août 2026 à 20h54

Englués, parfois jusqu’à la taille, dans une mer de boue grise et collante, ils explorent, creusent et sondent encore, à la recherche de rescapés de plus en plus improbables. Six jours après la crue qui a dévasté le nord du Népal, les sauveteurs sont à la peine.

« Les difficultés sont considérables »

« Les difficultés sont considérables », résume leur chef adjoint pour le district sinistré de Nuwakot, le policier E. Hawadi, en énumérant la longue liste des défis auxquels ses troupes sont confrontées. « Il n’y a plus de routes », commence-t-il.

Elles ont toutes été emportées par la vague, de nombreux secteurs sont encore totalement inaccessibles.

En certains points de la vallée, le niveau des eaux reste très élevé. « C’est très compliqué pour mes hommes », poursuit l’officier, « la région est encore inondée ou transformée en marécage ».

La police népalaise a partagé l’histoire du sauvetage miraculeux, vendredi, d’une fillette de 6 ans. « Nous l’avons retrouvée sous les décombres […] seule sa tête émergeait », a déclaré à l’AFP un de ses officiers, Bahadur Karki. « Elle est aujourd’hui hors de danger et se remet dans un hôpital entourée de sa famille ».

Malgré leurs efforts, les autorités népalaises ne sont toujours pas parvenues lundi à entrer en contact avec une centaine d’ouvriers qu’elles pensent prisonniers d’un tunnel sur un chantier de la région sinistrée.

« L’ouverture du tunnel a été localisée, de l’air (y) est injecté […] et de l’eau évacuée », a écrit l’armée dans son dernier point de situation.

Plus de 950 morts

Les experts attribuent la catastrophe à l’effondrement d’un glacier de cette région isolée de l’Himalaya, dont l’eau et les morceaux ont dévalé les pentes pour grossir soudainement les flots d’une rivière jusque-là paisible, emportant tout sur leur passage.

« Les dégâts causés aux routes, ponts, habitations et infrastructures essentielles ont considérablement isolé les populations sinistrées, ce qui complique les opérations de secours », a souligné le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

Les autorités du Népal et de Chine avaient récupéré lundi plus de 950 corps, et restaient toujours sans nouvelle de près de 4500 autres personnes, dont des centaines de touristes et de pèlerins étrangers.

« Même si la tâche reste immense à cause de la météo défavorable, du terrain difficile et des risques qui persistent », a résumé sur les réseaux sociaux le Premier ministre Balendra Shah, « nous avançons avec détermination pour protéger la vie des citoyens. »

Le temps presse

Mais six jours après le passage de la vague, le temps presse alors que les rescapés n’ont pas accès à de la nourriture et de l’eau saine.

D’autant que dans un environnement désormais instable, les sauveteurs ne peuvent compter que sur l’hélicoptère et le drone pour s’approcher des zones les plus isolées ou y déposer vivres et matériel.

« Une fois que mes hommes sont déposés, ils doivent marcher sur de longues distances », poursuit le superintendant E. Hawadi.

Les hélicoptères ne peuvent rester sur place car nous n'en avons pas assez et nous en avons cruellement besoin ailleurs.

Pour limiter la durée de leurs rotations, les autorités ont installé le quartier général de campagne des secours dans une caserne militaire de Bidur, une petite ville des rives de la rivière Trishuli.

« Nous manquons aussi de main d’œuvre », ajoute le policier. Le gouvernement népalais affirme pourtant avoir mobilisé plus de 15 000 hommes. Le matériel fait tout autant défaut, selon l’officier.

« Nous avons besoin d’experts pour intervenir dans les tunnels […] de frigos pour conserver les corps, de soutien médico-légal pour nous aider à les identifier », détaille le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lok Bahadur Poudel Chhetri.

Et puis les débris du pan de montagne qui s’est détaché la semaine dernière font peser la menace constante de la formation de nouvelles retenues d’eau en amont. À plusieurs reprises déjà, les autorités ont appelé les secours à se mettre en lieu sûr, sur les hauteurs.

« C’est totalement imprévisible. De nouvelles inondations peuvent survenir à tout moment », avertit E. Hawadi, « il est donc hors de question de travailler la nuit ».

Le Népal n’avait pas connu de catastrophe aussi meurtrière depuis le séisme de 2015, qui avait fait 9 000 morts.

Avec AFP

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway