Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

68 mètres, 301 marches et deux siècles empilés : au large de la Gironde, le phare de Cordouan porte depuis 1790 vingt mètres de plus que la tour de 1611

4 hour_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le phare de Cordouan mesure 68 mètres, et vingt d’entre eux n’existaient pas sous Henri IV. Ils ont été ajoutés entre 1788 et 1789 par l’ingénieur Joseph Teulère, sur une tour que Louis de Foix avait achevée en 1611. Par temps gris, quand le vent lève la houle dans l’estuaire, sa silhouette claire se découpe à 7 km en mer de la pointe de Grave, et on la devine depuis les plages de Soulac comme depuis celles de Royan.

Le contrat de reconstruction est signé à Bordeaux le 2 mars 1584, entre l’architecte Louis de Foix et plusieurs notables, dont le maréchal de Matignon, gouverneur de Guyenne, et Michel de Montaigne, alors maire de la ville. Les guerres de religion et le coût du chantier retardent l’ouvrage, qui s’achève en 1611 sous Henri IV, 27 ans après sa mise en route. Louis de Foix, lui, ne verra pas la fin des travaux. Le feu brûle alors à 37 m au-dessus des plus hautes mers.

À retenir

  • La tour de Louis de Foix a été achevée en 1611 sous Henri IV.
  • Joseph Teulère y a ajouté un cylindre de pierre de 20 m entre 1788 et 1789.
  • Le feu du phare passe de 37 m à 60 m au-dessus des plus hautes mers.

Sommaire

  1. Un feu devenu trop bas pour les navires du XVIIIe siècle
  2. La ligne de raccord, lisible à l’œil nu
  3. 301 marches, 7 km de large et un titre de doyen

Un feu devenu trop bas pour les navires du XVIIIe siècle

Au XVIIIe siècle, les bateaux s’améliorent et les navigateurs prennent l’habitude d’entrer de nuit dans l’estuaire. Ils se plaignent alors que le feu soit beaucoup trop bas sur l’eau pour servir dans le chenal. La réponse tient en un chantier, confié à Joseph Teulère et étalé de 1782 à 1790, dont l’exhaussement proprement dit date de 1788 et 1789.

Le feu passe de 37 m à 60 m au-dessus des plus hautes mers.

Teulère ne rase rien. Il pose sur le dôme de la chapelle un cylindre de pierre de 20 m de haut, à partir de la balustrade, et le couronne d’une nouvelle lanterne équipée de réflecteurs paraboliques pour renforcer l’éclairage. Les chiffres ne se recouvrent pas tout à fait, puisque la tour gagne 20 m quand le feu en gagne 23. L’écart tiendrait au remplacement de la lanterne, qui est la seule pièce de l’époque Renaissance à ne pas avoir été conservée.

Les archives de l’ingénieur parlent d’un exhaussement de 60 pieds, ce qui fait environ 19,5 m dans nos unités. L’ordre de grandeur correspond aux vingt mètres retenus par les historiens du phare.

La ligne de raccord, lisible à l’œil nu

En bas, la tour de Louis de Foix relève de la Renaissance. Le dossier d’inscription à l’UNESCO y voit une inspiration antique et italienne, qui évoque en pleine mer les mausolées romains, les dômes et le maniérisme. Pilastres, colonnes et sculptures animent la pierre de taille, et Teulère a gardé le rez-de-chaussée et les deux premiers étages.

Au-dessus, le ton change. La surélévation adopte un style Louis XVI, sec et sobre, que l’UNESCO rattache au néo-classicisme de la fin du XVIIIe siècle. Le décor foisonnant du bas cède la place à des lignes plus nues, et la jonction se repère sans jumelles, à l’endroit où l’ingénieur a posé son cylindre sur le dôme de la chapelle.

Une plaque rappelle le geste côté chantier. Elle se trouve au troisième étage, dans la salle des Girondins, et attribue la conduite de l’exhaussement à Jean Besse aîné, appareilleur en chef, en 1789.

Le raccord est pourtant si soigné que l’UNESCO parle d’une intégration superbe des ajouts au tissu existant.

301 marches, 7 km de large et un titre de doyen

Pour atteindre le sommet, il faut gravir 301 marches. La tour s’élève sur huit niveaux, selon l’UNESCO, et domine un plateau rocheux battu par l’Atlantique, à l’embouchure de la Gironde. Sur ce même plateau, Louis de Foix avait installé une véritable cité ouvrière où cinquante hommes vivaient en permanence pendant le chantier.

Cordouan reste le plus ancien phare de France encore en activité. Son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO, prononcée le 24 juillet 2021, a consacré un ouvrage qui guide depuis plusieurs siècles les navires vers Bordeaux. Les experts ont salué ce double héritage, celui d’un monument royal et celui d’un outil de signalisation maritime toujours en service.

Le surnom de « roi des phares » vient de la tour de 1611, et Gallica la présente aussi comme le « Versailles des mers ». Il n’en reste aujourd’hui que le soubassement, le rez-de-chaussée et les deux premiers étages, avec la chapelle et sa porte dessinée par Louis de Foix. Tout ce qui se trouve au-dessus date de Teulère, soit les vingt mètres ajoutés à la fin des années 1780.

Cordouan a ainsi 20 mètres de plus et une lanterne neuve, et il garde pourtant la forme que Louis de Foix lui avait donnée, ce qui explique en partie son classement. Les gardiens, eux, comptent leurs marches depuis 1790 avec ce surplus.

Sources : whc.unesco.org | lejournaldumedoc.fr

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway