Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

1500 permis de travail ouverts expirent chaque mois au Québec

3 week_ago 68

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Au moment où Québec a du mal à sélectionner assez vite ses immigrants permanents, quelque 1500 permis de travail ouverts de ses travailleurs étrangers arrivent à échéance chaque mois, montrent des statistiques obtenues par Le Devoir.

Française d’origine, Anne Ponsoye, 55 ans, admet avoir épuisé tous ses recours pour rester. « On a décidé de rentrer à contrecœur », lâche cette mère de famille établie à Montréal.

Elle a accompagné il y a cinq ans son mari venu faire des études de pilote d’avion, et s’est rapidement trouvé un travail dans le milieu communautaire avec un permis ouvert associé à celui de son conjoint. Or, celui-ci ne peut désormais prolonger son permis de travail post-diplôme.

Mme Ponsoye fait donc partie des 1660 personnes établies dans la province et dont le permis de travail ouvert, ou sa prolongation, doit arriver à échéance au mois de juin, montrent des données partagées par le ministère Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

1515 autres permis expirent en juillet, 1815 en août et 1380 en septembre. Ce chiffre englobe une variété de situations, allant de demandeurs d’asile à des étudiants étrangers qui sont restés, en passant par des conjoints d’autres travailleurs étrangers temporaires. Certains n’ont pas l’intention de s’établir au pays.

Or, ceux qui aimeraient rester faire leur vie au Québec se trouvent présentement dans un malheureux imbroglio administratif qui pourrait les forcer à quitter le territoire, comme Anne Ponsoye. « Avoir su, on serait allés dans une autre province ou on ne serait carrément pas venus », regrette-t-elle.

Expiré pendant les délais

Québec a aboli à l’automne dernier le principal programme conçu pour les accueillir, le Programme de l’expérience québécoise (PEQ), pour le remplacer par un Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Ce nouveau programme est plus ciblé, mais laisse quand même sans nouvelle la grande majorité des demandeurs. Ils sont de plus en plus nombreux à être inquiétés par l’expiration prochaine de leur permis de travail pendant les délais administratifs.

« Pendant ce temps-là, plein de gens s’en vont silencieusement ailleurs au Canada, parce que l’immigration permanente est plus simple, ou retournent dans leur pays », déplore l’avocat en droit de l’immigration Patrice Brunet.

La nouvelle première ministre du Québec, Christine Fréchette, souhaite ressusciter le défunt PEQ. Entre-temps, elle demande à Ottawa de prolonger les permis ouverts, comme cela a été fait pour certains permis dits « fermés », soit ceux liés à un seul employeur, pour ceux qui ont été invités par Québec à faire une demande de sélection permanente.

En avril, Mme Fréchette a expressément demandé au premier ministre du Canada, Mark Carney, de fournir ce sursis aussi à ces autres travailleurs étrangers, essentiels aux entreprises des régions. « J’ai senti une ouverture de sa part », a-t-elle affirmé devant les journalistes.

Pas d’appétit pour la prolongation

Deux sources au gouvernement fédéral ont au contraire assuré au Devoir qu’il n’y a aucun appétit à Ottawa pour prolonger également le séjour de tous les travailleurs au permis ouvert. Le Parti libéral tient à sa promesse de campagne de 2025, soit de limiter l’immigration temporaire à l’équivalent de 5 % de la population canadienne d’ici à 2027. Ce plan implique de réduire presque de moitié le nombre de travailleurs temporaires et étudiants étrangers.

« Toutes ces politiques de fermetures […] ont causé énormément d’incertitude et énormément d’angoisse », constate l’avocat Yves Martineau, coprésident de l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration.

« On voit les chiffres qui montrent que des milliers permis de travail vont expirer et on voit l’impact très concret des décisions prises comme mesures de transition, sans annonce et sans consultation au cours de la dernière année et demie. »

Le Devoir rapportait en avril qu’à peine 110 certificats de sélection du Québec (CSQ) ont été délivrés sur les quelque 10 000 invitations envoyées par Québec en vertu de son nouveau programme, le PSTQ. En guise de comparaison, 18 850 travailleurs temporaires ont perdu, ou doivent perdre leur permis de travail ouvert, au cours de l’année 2026.

Dans un courriel au Devoir, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada précise que certains immigrants derrière ces données conservent le droit de rester au Canada le temps d’examiner une demande de prolongation de leur séjour. Les autres devront quitter le Canada, à moins de faire partie de la minorité de dossiers qui aura réussi à obtenir un Certificat de sélection du Québec, condition pour le statut de résident permanent.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway